Publié dans Les compte-rendus

Mercredi 14 octobre 2020

Ordre du jour:

  • Accueil par Monsieur Vincent Maurin, conseiller municipal délégué pour le temps péri et extrascolaire, et maire-adjoint du quartier de Bordeaux Maritime
  • Tournage vidéo
  • Travaux en commission

En ouverture de séance, Monsieur Maurin annonce aux enfants qu’en plus de Marie Curie, deux autres noms d’école qu’ils avaient proposés ont été retenus pour les nouvelles écoles de Bordeaux, Ginko 2 et Bassin à Flot 2. Il s’agit de Modeste Testas et Nelson Mandela.

Tournage vidéo

Il a été décidé qu’un clip vidéo serait tourné lors de cette séance, afin de valoriser et d’expliquer comment et pourquoi les enfants en sont arrivés à proposer des noms d’écoles et notamment Marie Curie, Nelson Mandela et Modeste Testas.

4 enfants se sont donc rendu au Centre d’Animation Saint-Pierre pour y être filmés par Marion Ruaud, journaliste.

Commission « Environnement et écologie »:

Lors de la dernière séance, la discussion s’était arrêtée sur 4 idées d’action, de projet, qui semblaient réalisables :

  • Installer des puits à carbone
  • Installer des nichoirs à chauve-souris pour se protéger des moustiques
  • Réaliser une affiche de sensibilisation sur le cycle de vie d’un masque, en mobilisant les écoles
  • Planter des arbres, une mini forêt ou encore des arbres fruitiers

Pour cette séance, il est donc proposé aux enfants de réfléchir à quelle pourrait être leur place pour chacune de ces pistes. Voici ce qu’il en ressort :

  1. Installer des puits à carbone

Trouver des emplacements

Contacter d’autres villes qui en utilisent pour se renseigner

Pas d’action

Contacter un fabricant

  • Installer des nichoirs à chauve-souris pour se protéger des moustiques

Se renseigner sur la position des nichoirs à Bordeaux

Inciter la population à en fabriquer

  • Réaliser une affiche de sensibilisation sur le cycle de vie d’un masque, en mobilisant les écoles

Proposer le contenu de l’affiche (les informations importantes)

Créer le visuel de l’affiche

Organiser le concours (créer le règlement, organiser un jury)

  • Planter des arbres, une mini forêt ou encore des arbres fruitiers

Organiser une journée « plantation d’arbres »

Vérifier les besoins en fonction des espaces

Trouver les lieux

Après discussion, les enfants réalisent qu’à l’heure actuelle, le seul projet sur lequel ils pourraient réellement être acteurs est la réalisation d’une affiche de sensibilisation sur le cycle de vie d’un masque. Ils sont conscients que l’idée est peut-être déjà en cours de réalisation à la mairie et espèrent avoir l’information lors de la prochaine séance.

Commission « Santé, bien-être, alimentation »:

Les différentes informations échangées lors de la précédente séance ont d’abord étaient reprécisées.

Gestes de premier secours :

  • Il reste 7 séances.
  • Quelques enfants ont déjà abordé les gestes de premier secours avec leur enseignant, en sciences, à raison de 1 fois par semaine sur un trimestre.
  • Expliquer les gestes avec leurs mots (l’idée d’une vidéo)
  • Rencontrer des professionnels.

Les enfants ont reprécisé pourquoi ce projet leur tenait à cœur, pourquoi il leur semblait important à réaliser. Ils étaient unanimes sur le fait qu’en cas de malaise d’une personne, il était important pour eux de connaitre les gestes qui sauvent car les secours n’arrivent pas toujours à temps. Sur la cible de la formation, qui l’action devait toucher en priorité, ils étaient aussi d’accord sur le fait d’aborder ces gestes avec les enfants à partir de « la fin du CE2 parce qu’avant ils ne sont peut-être pas capables de bien les comprendre et de les transmettre aux autres ».

Un groupe a travaillé autour de l’idée de réaliser une vidéo.

L’avantage de la vidéo a été souligné : elle s’adapte à la situation sanitaire actuelle, facilite la diffusion des gestes qui sauvent car on peut facilement la diffuser et la partager. De plus, il en reste une trace après l’action. Elle peut continuer à être diffusée même après leur mandat (idée qui leur a beaucoup plu).

Les enfants ont commencé à aborder la question des moyens et des besoins pour réaliser ce projet et la vidéo : financiers (coût réalisation vidéo, coût intervenants qui ne vont peut-être pas se déplacer gratuitement), matériels (où on tourne la vidéo ?), humains (professionnels de santé, caméraman, enfants de la commission). Ils se questionnent :

  • sur les partenariats existants déjà avec la Mairie : travaille-t-elle déjà pour la formation de ses agents avec les pompiers ? la Croix Rouge ? un autre organisme ?
  • sur les ressources existantes : qui va filmer ? Nicolas de radio Campus ? Les enfants ont pu lui poser directement la question, c’est non. La Mairie a-t-elle une personne qui peut le faire : oui.
  • sur la possibilité de rencontrer des personnes à la Mairie qui vont les aider à réaliser ce projet, et qui ?
  • sur la participation des écoles : il va falloir s’adresser aux directeurs et enseignants pour vérifier si ce projet, sous format vidéo, les intéresse.
  • sur leur rôle dans la vidéo, à savoir expliquer les gestes : il va falloir réfléchir à ce qui va être dit avant, sur quoi on s’appuie pour décrire les gestes, quand on va décrire les gestes dans la vidéo, il faut qu’on sache ce qui va se passer avant (on ne peut pas improviser), il faut donc écrire un scenario, en discutant avec le professionnel de santé choisi et le caméraman.
  • sur le fait qu’on les voit sur la vidéo ou pas ? « Tous, ça risque de faire beaucoup ». Est-ce qu’on entendra juste leur voix (par-dessus les images de la vidéo) ? Est-ce qu’on les voit expliquer à côté du professionnel qui fait les gestes ? Est-ce qu’on utilise un mannequin ou une vraie personne ? Est-ce que sur la vidéo c’est les enfants qui font eux-mêmes les gestes ?

Une ébauche d’échéancier a ensuite été réalisée, en réfléchissant aux étapes nécessaires, au nombre de séances pour chacune. Certains ont même proposé d’en rajouter une ou deux pour être surs de tout boucler.

25/11Finir de définir de qui ils ont besoin pour la vidéo, qui peut les aider à la Mairie. Commencer à démarcher les écoles pour savoir lesquelles seraient intéressées par ce projet.
16/12Rencontres avec les différents partenaires / intervenants professionnels (caméraman, professionnel de santé, etc)
13/01
03/02Ecriture du scénario avec les professionnels (caméraman, professionnel de santé)
17/03
07/04
19/05Tournage de la vidéo
16/06Quelques petites retouches + préparation de la plénière

L’autre groupe a réfléchi à d’autres actions possibles.

Hypothèses :

1er : Les professionnels interviennent dans les écoles pour sensibiliser les enfants aux gestes de premier secours.

1 voix sur 7

2ème : Les professionnels interviennent également sur le groupe CME pour que les enfants du CME puissent sensibiliser les habitants. Création d’une vidéo, pub, affiches, tente nomade….

6 voix sur 7

Ils se sont ensuite mis en démarche de projet :

Pourquoi/Idées de projets :

  • Pour aider, pour savoir réagir, pour sauver des vies.
  • Apprendre les gestes de premier secours à un maximum de personnes.

Quand :

  • Avant la dernière séance en juin 2021

Qui :

  • Intervention de professionnels qualifiés pour apprendre les gestes

Pour qui :

  • Pour les habitants de Bordeaux (enfants et adultes)
  • Pour tous les enfants des écoles de la ville de Bordeaux.

Comment :

  • Rechercher des professionnels qualifiés pour l’apprentissage des gestes. Faire appel à eux.
  • Apprendre les gestes aux enfants dans les écoles.
  • Demander un accord de principe pour les interventions dans les écoles.
  • Organiser des rencontres (quand ? combien de temps ? où ?)

Moyens :

  • Créer des affiches
  • Créer une vidéo ou une pub
  • Une tente nomade pour expliquer les gestes aux habitants dans différents quartiers de la ville. (Exemple du bibliobus)

Commission « Ensemble, soyons solidaire ! »:

Cette séance a permis de revenir sur ce qui avait été évoqué lors de la dernière séance et de pouvoir avancer, par groupe, sur les deux projets « Épate tes potes » et « L’égalité filles-garçon » en lien avec l’Unicef. Après un choix sur l’un ou l’autre des deux projets à réfléchir, deux groupes ont pu être constitués.

Le groupe de 3 enfants sur le projet « Épate tes potes » :

Il a été expliqué aux enfants que l’évènement « Épate tes potes » avait lieu fin novembre, ce qui paraissait donc complexe pour une collaboration cette année (temps imparti trop court). Pour autant, les enfants ont souhaité poursuivre cette envie de s’associer en se projetant sur l’année 2021. Ils ont donc :

  • fait des recherches internet sur les associations caritatives bordelaises qui œuvrent dans l’accès à l’alimentation pour tous. Cela dans le but de proposer au SIVU une association bénéficiaire pour l’année prochaine.
  • fait des recherches internet des écoles privées et de leurs adresses mail afin de les contacter en vue d’une demande de participation à ce projet l’année prochaine.
  • rédigé un premier jet d’un mail à envoyer aux écoles privées afin de leur demander de participer au projet. 

Le groupe de 5 enfants sur le projet « Unicef » :

Les enfants ont pu aborder les prémices de la démarche de projet concernant cette action autour de la question de l’égalité filles-garçons, en lien avec l’association UNICEF. En effet, la question s’est d’abord posée du « pourquoi », c’est-à-dire quels étaient les objectifs à fixer pour ce type de projet. Ensuite est venue la question du « comment » c’est-à-dire l’ensemble des étapes à mettre en place pour aboutir à ce projet et enfin la finalité.

Dans un premier temps, des échanges ont eu lieu entre les enfants afin de se mettre d’accord sur le but de ce type d’action. Après plusieurs expressions libres sur le sujet, plusieurs mots en sont ressortis (préjugés, discrimination, différences, moqueries etc…), voici donc la reformulation des objectifs visés :

  • Sensibiliser les élèves aux préjugés genrés
  • Déconstruire les stéréotypes de genre
  • Sensibiliser les élèves aux discriminations sexistes

Le projet était alors lancé, permettant aux enfants de réfléchir à un début, un milieu et une fin. Afin de centrer la réflexion et les idées sur une action pour le moment, les enfants ont choisi de se concentrer sur une action plutôt à visée sportive. Ils ont, à la majorité, fait le choix du sport, car, en premier lieu, ils ont exprimé le fait que le sport engendrait souvent des phénomènes d’inégalités filles-garçons et en second lieu, que cela permettait de réfléchir à une action permettant la coopération entre les filles et les garçons.

Ce projet a donc été réfléchi par les enfants en trois temps :

1. Sensibilisation :

Les enfants ont fait le choix d’introduire l’action sportive de leur choix sur la question de l’égalité filles-garçons en voulant sensibiliser les classes à ce sujet via la diffusion d’un court-métrage qui amènerait les élèves de chaque classe à se questionner. Les enfants ont imaginé que l’association Unicef avait surement des vidéos, des courts-métrages ou des pubs autour de cette question (par exemple, un garçon qui fait de la danse, une femme qui fait la vaisselle tous les jours etc…). Cela permettrait alors aux élèves de s’exprimer sur le sujet et d’aborder les stéréotypes, les préjugés, les discriminations.

2. Action :

Les enfants ont ensuite réfléchi à quel type d’activité sportive ils souhaitaient voir se mettre en place. Au départ, ils avaient envisagé un match (de football, de handball etc…) mixte mais se sont dit qu’ils préféraient majoritairement une activité sportive visant la coopération entre les filles et les garçons et non la compétition. L’idée leur est alors venue d’organiser une sorte de parcours d’obstacles utilisant un « bâton de relais » et permettant à chaque binôme (une fille-un garçon) de réaliser le parcours en étant accroché à ce bâton relais. Les binômes seraient alors tirés au sort pour la réalisation du parcours d’obstacles. Il n’y aurait pas de concours de temps entre chaque binôme, l’idée étant plutôt d’arriver à coopérer et arriver à faire le parcours sans se détacher et sans s’énerver l’un sur l’autre s’ils rencontrent des difficultés. Les enfants ont souhaité que ce type d’action se réalise par niveau (âges des élèves) et non par classe, mais la question se pose alors du brassage des élèves entre les classes.

3. Finalité :

Lorsque chaque binôme a réalisé le parcours, un retour sur l’activité est réalisé avec l’ensemble du groupe afin d’échanger sur les vécus lors de ce parcours d’obstacles « attaché ». Un bilan est alors réalisé en faisant le lien entre le court-métrage vu et l’activité sportive réalisée permettant alors de se rendre compte de ce qui a été compris par les élèves. La session pourrait alors se terminer par un goûter partagé pour échanger tous ensemble autour de ce vécu d’atelier.

La prochaine séance se tiendra le mercredi 25 novembre, de 14h à 16h30

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