Pour cette séance, un après-midi convivial s’est tenu à la Résidence Autonomie Alsace Lorraine, pour une rencontre placée sous le signe de la convivialité, de la créativité, et du partage.
Une organisation soignée et une ambiance chaleureuse ont marqué cette journée. Dès leur arrivée, les jeunes élus ont été accueillis par les résidents, qui avaient tout prévu pour rendre cet après-midi inoubliable. Au programme : ateliers de cartonnage pour fabriquer des marque-pages et des boîtes, jeux de société, ping-pong, babyfoot, et un goûter maison ou apporté par les participants.
Les enfants et les résidents ont rapidement investi les ateliers créatifs avec enthousiasme. Deux élues, accompagnées de Brigitte, bénévole auprès des résidents, et de Francis, ont guidé les participants dans la fabrication de marque-pages, tandis que d’autres ont confectionné des boîtes en carton. Rose et Marie, deux jeunes résidentes, ont partagé leur joie en jouant aux différents jeux, dont le célèbre Dixit. Marie est même allé chercher son chien, devenu la mascotte de l’après-midi, apportant une touche d’humour et de tendresse à la rencontre.
Le moment fort de l’après-midi a été la partie ludique : un groupe mêlant résidents et élus s’est lancé dans une partie de ping-pong, avec beaucoup d’enthousiasme. Marie, résidente, a montré qu’elle savait jouer au ping-pong, et en fin d’après-midi, elle a confié avoir fait jouer tous les élus présents, ce qui a suscité des rires et une ambiance détendue.
Le goûter, convivial et chaleureux, a permis aux participants de se retrouver autour de douceurs faites maison. Pendant ce temps, Jeanne, une élue, a joué de la guitare, et Renée a chanté une chanson, promettant d’en faire un moment récurrent lors des prochaines rencontres.
Les échanges ont été riches en émotions, telles que : « Trop bien, la rencontre avec nos correspondants », ou encore « Trop belle boîte ! ». Ces phrases simples mais sincères illustrent toute la magie de ces moments partagés.
À l’issue de cet après-midi, lors du bilan convivial, les résidents ont exprimé leur plaisir et leur satisfaction, tandis que les élus ont confirmé leur désir de renouveler cette expérience. Une rencontre est d’ores et déjà envisagée pour mai 2026, afin de poursuivre ces échanges et renforcer encore davantage les liens entre tous les participants.
Lors de cette séance, notre commission a décidé de se délocaliser pour découvrir la SPA de Bordeaux-Mérignac, structure indépendante de la SPA nationale de Paris. Accueillis par Isabelle DUTRENIT, présidente, et Pierre, responsable du pôle chat, nous avons été informés de leurs actions et du bilan 2025 : plus de 1900 animaux adoptés l’an dernier, majoritairement des chats (60%) et quelques NAC (lapins, cobayes). La SPA fonctionne uniquement grâce aux dons et aux contrats avec certaines communes, sans subventions publiques.
Les animaux sont répartis en deux zones : « fourrière » pour ceux en attente de récupération par leur maître, et « refuge » pour ceux non réclamés après une semaine, en vue d’adoption. Nous avons visité les nouveaux espaces de sociabilisation pour chiens, ainsi que l’espace vert où ils peuvent sortir pour se dégourdir. Nous avons rencontré les futurs adoptants de Glu, un chien câlin, qui va bientôt rejoindre sa nouvelle famille.
Nous avons également découvert les espaces dédiés aux chats, notamment des cabanes pour ceux trop craintifs, et l’espace de soins avec une vétérinaire présente 5 jours par semaine. La structure accueille aussi des NAC, avec un lapin, Monsieur Jojo, comme seul nouvel arrivant actuel.
Certains d’entre nous ont déposé des dons (nourriture, jouets) et ont présenté notre projet de récolte, reçu avec enthousiasme. Cette visite nous a renforcés dans notre engagement et notre motivation pour mener à bien notre projet de soutien aux animaux dans nos écoles.
Lors de la dernière séance, après l’intervention de Patrick, nous avons examiné les dispositifs mis en place dans nos écoles pour promouvoir un espace sans tabac. Nous avons constaté qu’il manquait souvent des panneaux ou affichages, surtout dans les écoles privées. Ensuite, nous avons tous pris nos matériaux de dessin pour créer nos propres œuvres, en évitant des représentations violentes comme la mort. Orane a partagé son ordinateur pour rechercher des fresques et affichages inspirants, notamment ceux de Monsieur Poulet.
En petits groupes, nous avons cherché des idées avant de commencer nos dessins, que nous avons soigneusement colorés. Nous avons aussi étudié les œuvres de Monsieur Poulet et ses réalisations. À la fin, nous avons discuté des prochaines séances, exprimé nos envies de travailler avec Monsieur Poulet, et partagé nos impressions sur cette activité. Nous attendons avec impatience un retour pour savoir si nous pourrons le rencontrer.
Ce jeudi après-midi, la séance a débuté à 14h30 en présence de Léo, François et d’autres représentants de la ville de Bordeaux. Gabriel a été désigné secrétaire de séance, Maïwenn porte-parole, tandis qu’un élu a exprimé le souhait d’occuper cette fonction lors de la prochaine rencontre.
La séance a commencé par l’annonce de l’ordre du jour, suivie de la constitution de quatre groupes pour élaborer deux menus chacun, à partir de plats du monde sélectionnés lors de la précédente rencontre et validés par la cuisine Bordeaux-Mérignac. Un jeu d’identification d’illustrations a permis de familiariser les participants avec les plats. Ensuite, chaque groupe a disposé de 10 minutes pour proposer ses menus, dans un cadre rappelant les contraintes et engagements de la cuisine locale, avec une ambiance musicale pour détendre l’atmosphère. Les propositions ont été présentées puis discutées pour affiner les choix.
Une seconde partie a permis de revenir sur les retours des questionnaires. Les réponses ont porté sur l’organisation des pauses méridiennes, la gestion du bruit, et la présence de personnel supplémentaire. Deux groupes ont été créés : l’un pour rédiger un texte de présentation destiné aux élèves de CM1/CM2, et l’autre pour réfléchir à des outils pour améliorer la vie scolaire (parrainage, fiche de réflexion, carte de comportement). Parmi ces outils, la carte de comportement et la fiche de réflexion ont été détaillées, permettant de suivre et verbaliser les comportements des enfants.
La séance s’est conclue par la validation des travaux des groupes, puis un goûter sur la place Saint Christoly.
Le 18 mars dernier, une visioconférence a rassemblé les personnes âgées de la résidence autonomie Alsace Lorraine de Bordeaux et les élus de la commission, marquant le début d’un échange chaleureux et prometteur. Cette rencontre virtuelle avait pour objectif de faire connaissance, d’échanger sur leurs attentes respectives et d’organiser une future rencontre en présentiel, prévue chez les résidents le 18 mars. Elle a également permis d’accepter l’invitation pour le goûter à l’EHPAD le 22 avril, encore un après-midi très attendu par tous.
La séance s’est déroulée en trois phases : une présentation initiale, un échange sur les souhaits des élus à partager avec les personnes âgées, puis la planification concrète de la journée de rencontre. Andréa a ouvert la discussion en présentant le collectif et en exprimant une volonté de se rencontrer. Ensuite, chaque participant a partagé deux choses qu’il aime dans la vie, créant une ambiance conviviale et chaleureuse.
Les échanges ont été riches en émotions, anecdotes touchantes et idées pour renforcer les liens : des phrases d’enfants ayant marqué les participants, des propositions d’activités comme un goûter convivial, des ateliers manuels avec Francis, une rencontre avec le teckel de Marie, ou encore des moments poétiques avec Evelyne. Les élus ont aussi suggéré des jeux de cartes, des discussions autour d’un pot, de la musique ou un karaoké, suscitant un vif enthousiasme. La possibilité d’une activité physique, comme le ping-pong, a également été évoquée, avec un intérêt partagé malgré la dépendance aux conditions météorologiques.
À la suite de cette rencontre, les élus ont préparé des courriers individuels qui seront adressés à leur correspondant de l’EHPAD et également un courrier collectif pour confirmer leur présence au goûter du 22 avril.
La Protection Animalière du CME
La Fondation Animale de Bordeaux Métropole a été activement impliquée pour accompagner la réflexion sur la collecte de dons destinés aux animaux en détresse. Leur participation a permis de définir précisément les bénéficiaires prioritaires, notamment la SPA du Sud-Ouest et les associations de maraudes pour chats et chiens abandonnés ou en situation précaire. Les besoins en dons ont été identifiés dans plusieurs catégories : nourriture (croquettes, pâtées, litière), produits d’hygiène (shampoings, désinfectants, antiparasitaires), articles de confort et loisirs (jouets, couvertures, paniers) ainsi que du matériel de transport et de soins.
Une sélection d’écoles partenaires a été réalisée à la suite d’un sondage réalisé par les élus, de la commission avec le choix d’une participation majoritaire de leurs écoles. Des initiatives en cours, comme la création d’une bannière « Don pour les animaux » réalisée par Tiago et Vadim, ont été présentées, ainsi que l’appui de la Fondation Droit Animal pour enrichir la démarche.
Il a été décidé à l’unanimité de concentrer la collecte sur la SPA et les maraudes. La logistique prévoit une récolte dans les écoles sur les deux semaines, du 16 au 27 mars, suivie d’un tri en avril, puis d’une remise officielle en mai. La communication sera renforcée par des affiches dans les écoles et des mails aux familles, afin d’encourager la participation.
Un monde sans tabac
La séance du 25 février s’est concentrée principalement sur l’intervention de Patrick PASQUIER, Directeur de la Prévention, de la Santé et du Handicap. Lors de cette séance, nous avons abordé plusieurs points clés pour élaborer un projet de sensibilisation à destination des écoles.
Après une introduction sur le déroulement de la séance, Patrick Pasquier nous a présenté son rôle et ses actions en matière de santé. À travers un diaporama, il a expliqué ce qu’être en bonne santé implique, en évoquant des conseils simples comme dormir suffisamment, manger équilibré, faire du sport ou éviter de fumer.
Le sujet central a été le tabac, que nous souhaitons traiter dans notre projet. Patrick nous a informés des dangers liés au tabac, notamment la présence de goudron et de plomb, ainsi que l’impact environnemental d’un mégot, capable de polluer 500 litres d’eau. Il nous a présenté le dispositif “Espace Sans Tabac”, mis en place devant les écoles publiques de Bordeaux, soulignant l’importance que les adultes ne fument pas en présence des enfants pour leur préserver une atmosphère saine.
À la suite de cette discussion, nous avons réfléchi à des idées concrètes pour limiter la consommation de tabac près des écoles. Étant donné que les affiches et bandes dessinées ne pouvaient pas être utilisées en raison des élections municipales, nous avons pensé à un autre support : le sol. Patrick nous a proposé d’utiliser des pochoirs pour créer une fresque au sol, rappelant que l’espace devant l’école est un lieu sans tabac.
Nous avons ensuite dessiné nos idées de fresque, en s’inspirant d’une œuvre présente dans un centre médico-scolaire. Chaque participant a présenté son dessin et expliqué sa vision. Après le départ de Patrick, nous avons poursuivi notre travail en définissant les objectifs du projet. En petits groupes, nous avons listé plusieurs idées, dont “Réduire le nombre de fumeurs devant les écoles” et “Sensibiliser les personnes à arrêter de fumer”. Nous envisageons peut-être d’ajouter un troisième objectif pour renforcer notre démarche.
Le renouveau du midi
La séance, a débuté en présence de François service civique pour la Ville de Bordeaux et Elodie HOTARECK Responsable Nutrition Relations Clients, La Cuisine Bordeaux Mérignac, elle s’est déroulée dans une ambiance participative et dynamique.
La première partie a été marquée par des interventions collectives : Elodie et Laura, diététicienne de la ville de Bordeaux, ont présenté un court métrage sur la conception des menus, leurs valeurs et contraintes, suivi d’échanges interactifs. La diététicienne a ensuite approfondi l’équilibre alimentaire, permettant aux élus, déjà compétents, d’enrichir leurs connaissances et de déconstruire certaines idées reçues.
Puis Marie Saubade est arrivée, marquant le début de la seconde moitié de la séance. Les participants ont été répartis en groupes : l’un a travaillé sur la proposition de menus du monde, l’autre a analysé des situations problématiques lors des déjeuners et formulé des questions pour la prochaine réunion. François a encadré cette réflexion en utilisant des questionnaires destinés aux adultes et aux enfants, afin de recueillir des idées pour améliorer l’ambiance durant la pause méridienne.
Les élus ont également utilisé des outils numériques pour réfléchir à des plats du monde, avec l’aide bienveillante d’Elodie de la Cuisine. L’idée été de proposer des plats variés, hors de l’ordinaire, ce qui a été facilité par une réflexion par continent. La méthode de sélection des menus a été discutée : le vote direct par les enfants étant jugé trop contraignant, la décision a été prise de faire voter en commission, tout en maintenant une démarche démocratique.
À la fin de la séance, les propositions de menus ont été présentées et un vote a permis de retenir plusieurs plats populaires comme les nouilles Pad Thaï, lasagnes, tacos, raviolis, paëlla, fajitas, ainsi que des desserts variés tels que panna cotta, cannoli, tiramisù, mochi, macaron, fruits du dragon, papaye, salade de fruits et salade asiatique croquante.
La journée s’est conclue par un goûter convivial, suivi d’un débriefing permettant aux participants d’exprimer leurs impressions sur la séance.
Lors de cette séance, la commission a rencontré les représentants de deux structures : une Résidence Autonomie (RA) et un EHPAD. Il y a eu une présentation orale, ils ont expliqué leur fonctionnement et leur différence, notamment en termes d’activités proposées et d’espaces de vie. Les échanges ont permis de clarifier la manière dont les résidents ont été impliqués dans le choix de leurs correspondants, et ont souligné l’intérêt porté par les personnes âgées à recevoir des lettres, dessins, autoportraits et autres formes de communication.
Les élus, Jeanne et Thiago, ont présenté le projet de la commission, qui vise à créer un lien avec les personnes âgées. Les invités ont exprimé leur satisfaction face à cette initiative, soulignant que les personnes âgées apprécient particulièrement l’attention portée à leur regard et à leur participation.
Concernant le calendrier, plusieurs étapes ont été planifiées : une rencontre en Visio avec la Résidence Autonomie le 18 mars 2026, un goûter à l’EHPAD le 22 avril 2026, puis une seconde journée de rencontre en mai, et enfin une réflexion sur un modèle d’échange pérenne pour étendre le projet à l’ensemble de Bordeaux. La communication et la correspondance avec les établissements seront adaptées, avec des réponses individuelles pour la Résidence Autonomie et collectives ou individuelles pour l’EHPAD.
“La Protection Animalière du CME”
Lors de cette séance, la commission a accueilli la mission Animal en ville et l’élu municipal Didier Jeanjean pour aborder la protection animale. Les intervenants ont présenté leur mission de promouvoir une cohabitation harmonieuse entre humains et animaux en ville, évoquant notamment les problématiques de surpopulation et de coexistence avec diverses espèces.
Les deux intervenants ont rappelé l’existence de la Déclaration des Droits des Animaux, adoptée en 2018, qui comporte 8 articles visant à garantir le respect et la protection des animaux.
Les jeunes élus ont posé de nombreuses questions, notamment sur la sensibilité des animaux, en particulier celle des insectes et sur leurs besoins fondamentaux : manger, boire, dormir. Ils ont insisté sur l’impact négatif de l’activité humaine et a rappelé que la maltraitance est interdite, sauf dans certains contextes culturels. Didier Jeanjean a souligné le rôle des élus dans la protection animale et a encouragé les jeunes à faire évoluer la législation, en citant l’exemple de la Belgique, où un ministre des Animaux existe.
Lors du vote pour le nom de la commission, c’est finalement « La Protection Animalière du CME » qui a été retenu, conservant ainsi le nom de l’année dernière. Un échéancier a été établi : la mission Animal en ville interviendra en février, suivi d’un sondage auprès des écoles pour organiser une collecte de dons en mai, en lien avec une visite à la SPA.
“Fumer + école = enfants en désaccord”
Le 14 janvier, l’objectif était de définir plus précisément l’idée du projet à réaliser, de choisir un nom pour la commission et de fixer ses objectifs. Pour cela, les élus ont pu s’appuyer sur les retours de la maison Ecocitoyenne Bordeaux Métropole, qui leur a fourni des pistes d’associations à contacter et de structures à solliciter pour soutenir leur démarche.
Les élus se sont constitués en groupe de travail, notamment pour rechercher des informations sur diverses associations engagées dans la protection et la sensibilisation à l’environnement. Chaque groupe a exploré différentes structures afin d’identifier celles qui pourraient accompagner leur projet.
Par ailleurs, un autre groupe a analysé le rapport du défenseur des droits de l’enfant concernant un environnement sain, en identifiant des recommandations et idées pouvant inspirer leur futur projet.
À la fin de la séance, tous ont partagé leurs recherches et ont échangé sur leur idée de départ de sensibiliser les enfants et leurs familles aux dangers de la cigarette devant les écoles. L’idée est d’en un premier temps de solliciter leur avis pour choisir le support le plus efficace comme ; créer une bande dessinée, une affiche ou une vidéo de prévention pour toucher les adultes. Puis dans un second rencontrer un intervenant de l’ATMO, qui travaille sur la qualité de l’air ou “Les petits débrouillards” qui peuvent faire des animations et des interventions sur différents sujets de santé ou autre.
Enfin, les participants ont réfléchi à un nom pour leur commission, et ont retenu l’intitulé « Fumer + école = enfants en désaccord ». La journée s’est conclue par un partage convivial autour d’une galette à l’Hôtel de Ville avec Sylvie Schmitt.
“Le renouveau du midi”
Ce jeudi à 14h30, la séance de la commission a débuté en présence de François, avec la participation active des enfants et d’une intervenante extérieure, Marie Saubade, doctorante spécialisée dans le sujet du climat scolaire. L’objectif principal était d’échanger autour du thème de l’ambiance sur le temps méridien à l’aide d’outils interactifs tels que le photolangage.
Après une brève présentation de la part de Marie Saubade, un vote a été organisé pour déterminer si le groupe souhaitait poursuivre un ou deux projets, pour donner suite à l’émergence des deux idées lors de la précédente réunion : un projet sur le climat scolaire et un autre sur les cultures culinaires du monde. À la majorité (8 voix pour sur 11 présents), le groupe a choisi de maintenir ces deux projets.
Les enfants ont été répartis en trois groupes pour analyser des images illustrant une cour de récréation, une file d’attente à la cantine et une cour de jeu. Les discussions ont permis de souligner des aspects positifs (absence d’isolement, ambiance joyeuse) et négatifs (bruit, désagréments, injustices perçues, accueil difficile), ainsi que des enjeux liés à l’équité et au dialogue entre enfants et adultes.
Malheureusement, le temps imparti pour cette intervention n’a pas permis de poursuivre avec la deuxième partie prévue, qui aurait abordé les spécialités culinaires mondiales. La séance a donc été reprogrammée, et une activité de réflexion collective a permis aux enfants de choisir un nom pour leur commission. Après un échange collectif, le nom « Le renouveau du midi » a été retenu, symbolisant la volonté de redynamiser le temps du repas et de sensibiliser au changement.
Le 10 décembre, lors de la séance plénière, les commissions ont présenté leurs travaux et initiatives.
Sylvie Schmitt a évoqué le séminaire auquel les jeunes élus ont participé le 18 octobre à la réserve écologique des Barails, où ils ont apprécié la diversité des ateliers, la réflexion sur des sujets importants comme le rôle de l’élu, le tri des idées, la sensibilisation aux droits de l’enfant, ainsi que l’organisation de goûters équilibrés. Ces activités leur ont permis de s’exprimer, de proposer des idées concrètes et de mieux comprendre leur rôle et leurs droits. Ils ont également souligné leur motivation à agir pour la ville et pour les enfants.
Les jeunes élus ont ensuite présenté plusieurs commissions. La commission “Ensemble, unis pour la solidarité”, travaille à renforcer les liens avec les personnes âgées, notamment par des échanges de courriers et des rencontres intergénérationnelles, avec l’objectif de lutter contre l’isolement.
La commission “Animaux”, a choisi de se concentrer sur la sensibilisation et l’aide aux refuges, notamment via une collecte dans les écoles pour soutenir la SPA de Bordeauxet les associations de maraudes.
La commission “Environnement”, souhaite collaborer avec la maison écocitoyenne pour définir des projets visant à améliorer la qualité de vie et l’environnement à Bordeaux, en s’appuyant sur des critères de faisabilité et d’intérêt pour la ville.
Enfin, la commission “Cantine, Alimentation”, a organisé une réflexion sur la thématique de la cantine scolaire, aboutissant à deux axes prioritaires : la découverte des cuisines du monde et l’amélioration de l’ambiance durant le temps méridien.
Ce moment s’est conclu par un échange de questions entre Monsieur le Maire et les jeunes élus. Suivi de la traditionnelle photographie dans les escaliers de l’hôtel de ville.
Lors de notre première séance à l’Athénée Municipal, les élus se sont rassemblés en séance plénière pour faire le point sur le travail accompli l’année précédente, ainsi que lors du récent séminaire. Les commissions de l’année passée ont été présentées par les élus en deuxième année, volontaires pour partager leurs projets réalisés, offrant ainsi aux nouveaux élus une occasion de découvrir le travail déjà effectué. Par la suite, chaque élu a dû choisir sa commission pour l’année en cours. La commission Animaux a rencontré un vif succès, attirant une forte affluence. Face à cet engouement, il a été nécessaire d’organiser un second tour de sélection pour certains afin de permettre à tous de trouver leur place au sein des différentes commissions. La commission “Ensemble, unis pour la solidarité” est toujours d’actualité car c’était un projet sur deux années de mandat.
Les nouvelles commissions choisies sont :
Environnement, Aménagement
Cantine, Alimentation
Animaux
Nous avons pu également présenter le résultat des propositions du goûter du CME effectué lors des travaux de groupe lors du séminaire ainsi que la réalisation de la charte des élus. La proposition des goûters a été présenté également à la diététicienne DUVAL Jennifer qui pourra nous accompagner dans l’équilibre de celui-ci.
La réunion a débuté par une présentation de chacun sous forme d’interview avec la participation de Léo de Radio Campus. La composition de cette commission, compte deux anciens et onze nouveaux élus.
Les rôles de secrétaire de séance et de porte-parole pour Radio Campus ont été attribués, assurant le suivi des échanges et la présentation du travail de la commission. Le projet de cette commission a été présenté, avec un rappel du rétroplanning pour garantir la poursuite des actions. Les nouveaux élus ont validé ce calendrier et ont décidé de répondre favorablement à l’invitation concernant le partage d’un goûter avec les personnes âgées.
La lecture des courriers échangés a motivé l’ensemble du groupe, soulignant la concrétisation des actions, avec la possibilité d’organiser deux rencontres au moins car il y a deux structures. Un courrier d’accueil pour les nouveaux membres a été évoqué, ainsi qu’une rencontre prochaine avec une personne de l’établissement pour renforcer la cohésion et la concrétisation de ce projet.
Il a été décidé de maintenir le nom actuel de la commission, sans actions complémentaires pour l’instant.
CANTINE
Lors de cette séance, les élus ont travaillé en deux étapes : d’abord autour de l’idée principale de leur commission, puis en préparant leur prochaine rencontre avec Monsieur le Maire. La première phase a consisté à créer trois sous-groupes, chargés d’étudier les propositions de l’ensemble des élus concernant la thématique “Cantine”, en répondant à des questions sur leur faisabilité en un an, leur pertinence pour le Conseil Municipal des Enfants (CME) et leur lien avec leur ville Bordeaux. Chaque groupe a également proposé une idée pour leur projet.
Après un retour collectif animé par le secrétaire, les membres ont voté pour retenir deux axes de travail : faire découvrir la cuisine d’autres pays et améliorer les relations et l’ambiance durant le temps méridien. La composition du groupe s’est aussi étoffée, passant de 6 à 12 membres.
Ensuite, chaque élu a partagé ses impressions du séminaire via une interview en face-à-face, tandis qu’un outil d’évaluation « coup de chapeau/coup de sabot » permettait de recueillir les points positifs et les axes d’amélioration. Pour finir, en trois sous-groupes, ils ont pu préparer des éléments de parole pour la prochaine séance avec le maire, en abordant la journée, les idées de la commission ou leurs ressentis. La journée s’est conclue par un goûter convivial.
ENVIRONNEMENT
Au sein de notre commission, nous avons désigné un secrétaire et un porte-parole pour la séance. Le secrétaire a consigné dans son compte rendu que “nous avons validé ou non validé les idées selon trois règles : – Réalisable en 1 ou 2 ans, – Pour la ville de Bordeaux, – Réalisable par nous-mêmes”. Ces critères ont permis de sélectionner des idées concrètes et réalisables.
Par la suite, nous avons rédigé un texte évoquant le Séminaire et notre première séance de travail, destiné à être présenté à Pierre Hurmic, le maire de Bordeaux. La séance s’est conclue avec la satisfaction de voir nos idées structurées et prêtes à être partagées.
Concernant les décisions, plusieurs idées ont été éliminées, notamment celles qui ne répondaient pas aux critères de faisabilité par les élus. Parmi les dernières propositions retenues, l’accent a été mis sur la nécessité de vivre dans un environnement sain, ce qui s’est concrétisé par l’idée de réduire le tabagisme devant les écoles. Cette idée, bien que précise, reflète la volonté des élus de préserver la santé et la qualité de vie dans leur ville.
ANIMAUX
Lors de cette séance, les membres du Conseil Municipal des Enfants ont travaillé à la sélection d’un projet pour leur mandat, en se basant sur des idées proposées lors du séminaire du 18 octobre. Leur objectif était de choisir une initiative réalisable rapidement, pour la ville, et pouvant être menée par eux-mêmes ou avec une aide limitée de l’adulte.
Après avoir évalué plusieurs propositions selon des critères précis, trois idées principales ont été retenues : la création de panneaux d’information sur les animaux dans un parc, l’organisation d’un événement de collecte de dons pour les animaux domestiques, et une visite à la SPA pour sensibiliser contre l’abandon. Les deux dernières ont été regroupées, car elles portaient sur la même thématique.
À la suite d’un vote majoritaire, le groupe a décidé de concentrer ses efforts sur l’aide aux animaux des refuges, en particulier ceux de la SPA de Mérignac. Lors de leur prochaine réunion, ils envisagent d’organiser une collecte dans des lieux publics comme les écoles ou les supermarchés, en utilisant notamment des affiches de sensibilisation créées l’année précédente par la commission “Protection animalière du CME”.
Ce projet s’inscrit dans leur volonté de sensibiliser la population à la protection animale tout en agissant concrètement pour les refuges locaux.
Lors de cette séance, les enfants du programme « Copain du Monde » nous ont rendu visite et ont présenté leur engagement solidaire au sein de l’association Secours Populaire, une organisation dédiée à l’aide et à la solidarité internationale. Selon leur disponibilité et leurs envies, ils ont la possibilité de participer aux actions du Secours Populaire. Au-delà de leur implication dans des activités concrètes, ces jeunes bénévoles ont aussi l’opportunité de s’engager dans la conception de projets qui leur tiennent à cœur.
Ce dispositif leur offre un espace d’expression et de créativité où ils peuvent partager leurs compétences et leurs idées avec d’autres enfants bénévoles ainsi qu’avec les adultes qui les accompagnent. Ensemble, ils élaborent des initiatives, organisent des événements et participent à des actions solidaires, contribuant ainsi à construire les solidarités de demain.
Lors de cette séance, les jeunes élus ont décidé de commencer par écrire une lettre collective afin de présenter le projet et d’établir un premier contact avec les personnes âgées. Cette démarche vise à créer un lien convivial et à susciter l’intérêt pour la correspondance intergénérationnelle. La lettre devra être chaleureuse, claire et accessible, en insistant sur l’envie de partager des moments d’échange, de raconter des histoires et de découvrir ensemble.
Il a été convenu de rédiger une première lettre de réponse, qui pourra être envoyée de manière individuelle ou en petit groupe, selon la disponibilité et la proximité géographique. Cette lettre aura pour objectif d’établir un premier contact avec une résidente ou un résident de la maison de retraite ou de la résidence autonomie. Elle devra contenir : des informations personnelles comme ; leurs centres d’intérêt, leur âge, leur envie d’échanger. Ainsi que des éléments clés des échanges envisagés comme le partage d’anecdotes, la découverte d’activités, le partage de dessins ou de poèmes.
Nous avons obtenu une réponse positive, de la part de la résidence Autonomie Alsace Lorraine. Elle est favorable à l’idée de débuter la correspondance et se montre ouverte à faciliter notre mise en relation.
Ce projet s’inscrit dans une démarche d’intergénérationnel enrichissante, visant à renforcer le lien social et à promouvoir la solidarité entre différentes générations. La prochaine étape sera cruciale pour concrétiser les échanges et mettre en place les rencontres physiques ou virtuelles envisagées. Vivement la rentrée du CME !
De retour en commission, nos membres ont eu l’opportunité d’accueillir Clément, chargé de mission des animaux en ville pour Bordeaux Métropole. Lors de cette rencontre enrichissante, Clément nous a présenté ses missions et le contexte actuel de la gestion animale à Bordeaux. Nous avons découvert les animaux présents à Bordeaux, ainsi que la classification en trois catégories. Pour cela, Clément nous a demandé de citer des animaux que l’on peut rencontrer dans la ville. Nous avons donc élaboré une classification en trois grandes catégories :
SAUVAGES : Poissons, insectes, vers de terre, chauve-souris, lapins, chevaux, écureuils, canards, oies, tortues, chats errants
LIMINAIRES : Animaux à l’origine sauvages mais qui vivent en contact avec l’humain et ne sont plus vraiment sauvages, comme les souris, pigeons et rats
Clément a également précisé que la Mairie de Bordeaux a décidé de ne plus tuer les animaux capturés, autrefois considérés comme « nuisibles », désormais désignés comme « liminaires ». Cette politique vise à favoriser la cohabitation et le respect de la faune urbaine. Clément nous a expliqué que son service réalise des enquêtes à la suite de signalements de maltraitance animale. Il collabore aussi avec plusieurs partenaires, notamment la SACPA et de plus en plus avec la SPA de Bordeaux, qui dispose désormais d’un espace vétérinaire dédié à la stérilisation des animaux errants capturés. Ces actions s’inscrivent dans une démarche de gestion responsable et éthique des animaux en ville.
Plusieurs documents nous ont été remis pour mieux comprendre ces enjeux : Un livret intitulé « Mon 1er quiz pour être le meilleur maître ! », visant à lutter contre l’abandon animal ; Un rapport d’enquête « La condition animale, quelle place pour l’animal en ville ? » (Septembre 2022), Une petite carte « J’ai un animal seul chez moi » pour signaler la présence d’animaux en détresse, La déclaration des droits de l’animal, un texte non officiel pour le moment, mais dont l’objectif est de le faire ratifier afin qu’il soit reconnu par tous.
Pendant l’intervention de Clément, deux enfants issus de « Copains du Monde » étaient présents avec nous et ont activement participé aux questions posées, rendant cette rencontre encore plus vivante et éducative. Par la suite, Mathilde est venue présenter les quatre plans élaborés par nos soins, sélectionnés par la Mairie parmi ceux que nous avons créés. Ces planches, illustrant respectivement la lutte contre l’abandon, l’incitation à l’adoption, la promotion de la stérilisation et l’appel aux dons, seront retravaillées pour une meilleure compréhension et une uniformisation, afin d’être plus efficaces auprès du public. Nous pourrons découvrir le résultat à la rentrée, et nos camarades en fin de mandat recevront ces supports par mail.
Ce mercredi, le groupe d’élus s’est rassemblé sur l’esplanade de l’Athénée pour une journée riche en activités, mêlant tournage vidéo et échanges conviviaux. La matinée a débuté dans une ambiance dynamique, avec la présence des agents de la Police municipale, Chakim et Arthur, ainsi que Mayalis et son véhicule, qui ont apporté leur soutien logistique et leur expertise. L’équipe de vidéastes était également mobilisée pour réaliser la dernière saynète du projet.
Cette scène, essentielle dans la sensibilisation aux mobilités douces, aborde le thème du stationnement gênant et encourage l’utilisation des transports en commun en ville. Les élus ont ainsi pu tourner leur court-métrage dans un contexte réaliste, encadré par la présence rassurante des agents municipaux. Ces derniers ont également pu participer à la saynète, en jouant un rôle de prévention et d’encouragement à la mobilité douce. De plus, grâce à leur expertise, la gestion de la circulation aux alentours a été facilitée, assurant la sécurité de tous durant le tournage.
En fin de séance, nous avons pu profiter d’une pause rafraîchissante et de détente autour de jeux collectifs tels que Lucky Luke et 1, 2, 3 Soleil. Ces moments de convivialité ont été particulièrement appréciés après plusieurs mois de séances intensives, offrant une parenthèse de relaxation et de partage.
En somme, cette journée a été l’occasion de renforcer la cohésion du groupe, de valoriser le travail effectué et de préparer la suite des actions en faveur de la mobilité douce en ville.
Cette séance fut riche en échanges, elle a débuté par un tour de table, où chaque élu a pu rappeler les décisions prises lors des séances précédentes. Certains jeunes élus ayant manqué des rencontres, cette étape leur a permis de se mettre à jour et de partager leur point de vue. La transmission d’informations a été essentielle pour garantir une cohérence dans la démarche collective.
Ensuite, la création des menus s’est organisée de manière participative. Sur un tableau, chaque plat a été inscrit, puis un élu s’est chargé de faire voter les autres pour sélectionner les éléments qui composeront les quatre menus par période proposés aux enfants. Ce processus démocratique a permis à chaque jeune de s’impliquer dans la sélection, en exprimant ses préférences.
Ils ont donc choisi quatre menus pour la période de novembre à décembre et quatre autres pour la période de mai à juin. Ils ont veillé à l’équilibre et la variété, pour répondre aux attentes de santé et de goûts.
Puis les jeunes se sont concentrés sur une étape importante qui a été la conception collective d’un outil de vote. Tous les élus ont participé à la réalisation, en exprimant leur phrase d’introduction : « Bonjour, nous vous présentons notre projet ‘Nouvelle Assiette’ du CME de Bordeaux. Il s’agit de créer une assiette équilibrée pour améliorer la santé. » Une jeune fille des Copains du Monde, présente lors de la séance, a écrit cette présentation au tableau, soulignant l’engagement des enfants.
Ce projet « Nouvelle Assiette » illustre l’importance de donner la parole aux enfants dans la construction de leur environnement, notamment en matière d’alimentation. Leur participation active dans la sélection des menus et leur implication lors de la séance plénière témoignent de leur désir de contribuer à une ville plus saine et plus à l’écoute de ses jeunes citoyens.
Un grand merci à Radio Campus de nous accompagner sur l’ensemble des séances CME et tout particulièrement à Léo Benelbaz !
Résumé de la séance plénière du Conseil Municipal des Enfants de Bordeaux
conseil municipal des enfants de juin 2025 pierre hurmic democratie permanente éducation jeunesse sylvie schmitt
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La séance plénière du Conseil Municipal des Enfants (CME) de Bordeaux a été un moment riche en échanges et en émotions, sous la conduite de Monsieur le Maire et Sylvie Schmitt, qui a exprimé sa satisfaction tout en partageant une certaine tristesse face au départ des élèves de CM2. Elle a salué leur engagement, leur investissement durant leur mandat, et a souligné l’importance de la transmission entre les jeunes élus et ceux qui leur succèdent. Elle a également félicité le succès du « Salon des petits voyageurs », un projet emblématique de leur travail collectif, et remercié les partenaires qui soutiennent le CME, dont UNICEF, Radio Campus, la Cuisine (nouveau nom du SIVU), et les animateurs des Francas.
L’Éducation Nationale a été mise à l’honneur, avec un rappel que l’engagement des jeunes dans la vie citoyenne est source d’enthousiasme et d’initiative, encourageant à poursuivre cette dynamique. Les travaux des différentes commissions ont été présentés avec enthousiasme :
« La Nouvelle Assiette » : Sylvie a souligné que la commission a dépassé ses attentes en travaillant sur l’équilibre alimentaire, les quantités, et l’intégration des enfants dans la réflexion. Le Maire a insisté sur l’importance de connaître ce que l’on mange, en visitant les écoles et en rencontrant les enfants.
« Ensemble Unis pour la Solidarité » : Le Maire a indiqué qu’il suivra ce projet en dialoguant avec les seniors, insistant sur la nécessité d’agir concrètement pour illustrer le lien intergénérationnel. Sylvie a évoqué un travail intergénérationnel déjà engagé, soulignant que la ville doit être adaptée à tous les âges.
« Protection animale du CME » : Créée pour la première fois, cette commission a été saluée pour sa sensibilité et ses projets concrets visant à responsabiliser plutôt que culpabiliser.
« L’équipe de protection de l’environnement naturel »: Le Maire a apprécié la saynète sur les vélos, et a rappelé l’importance de promouvoir la mobilité douce, la décarbonation, la végétalisation urbaine, pour une ville plus respirable et agréable.
Les projets transversaux, tels que le Salon des petits voyageurs, UNICEF, et les initiatives des « Copains du Monde », ont été également salués, avec un engagement pris par le Maire d’en tenir compte lors du conseil municipal.
Les questions des enfants ont permis d’aborder divers sujets : le travail du Maire, sa passion pour la ville, la présence de bustes dans la salle du Conseil, la rémunération des élus, et la place des femmes dans la politique locale. Le Maire a partagé son amour pour Bordeaux, son engagement quotidien, et sa volonté de faire évoluer la ville vers plus d’écologie. Il a aussi évoqué ses projets, notamment ceux liés à la solidarité internationale.
La séance s’est conclue par des félicitations et un pot de l’amitié.
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Nous avons débuté la séance en plénière, avec l’accueil de Martine GRAT GUIRAUTE de l’UNICEF, l’Agence des Nations Unies pour l’Enfance, pour parler d’un sujet fondamental : les droits de l’enfant. Martine a pu présenter les missions de l’UNICEF (protéger, promouvoir le développement, la santé, l’éducation et les droits des enfants dans le monde). Elle a pu échanger avec les jeunes élus sur leurs droits et sur les conditions de vie des enfants à l’échelle locale et internationale. Elle a su les sensibiliser à la protection des enfants contre toute forme d’abus, de discrimination et d’exploitation. De plus, l’UNICEF défend le droit à la participation, en permettant aux enfants d’exprimer leurs opinions et de participer aux décisions les concernant. C’est pourquoi, Martine a su les encourager et les féliciter pour leur encouragement.
A la fin de nos travaux en commission, nous avons eu la chance d’être invité à un spectacle jeune public : « Quand j’étais petite, je voterai » à l’école Saint Bruno. Dans ce texte de Boris Le Roy, la démocratie est un jeu d’enfants. Le public suit les aventures d’ados en quête de pouvoir pour mieux comprendre le monde des grands.
Organisation et préparation d’une collaboration entre élus et personnes âgées en établissement
L’organisation d’échanges entre élus et personnes âgées en établissements tels que les EHPAD ou résidences seniors constitue une démarche enrichissante, favorisant la transmission de valeurs, le partage d’expériences, et le développement de liens intergénérationnels. Lors de la dernière séance, plusieurs points clés ont été abordés afin de structurer efficacement cette initiative pour l’année à venir.
L’un des premiers sujets traités concerne la mise en place d’un lien préalable avant la rencontre. Il a été décidé d’établir une communication écrite collective, envoyée une fois par mois lors des séances, sous forme de correspondance, afin d’introduire l’échange et de renforcer le sentiment de proximité. Cette correspondance permettra également de préparer les participants, tant les élus que les personnes âgées, à la rencontre à venir. Ce support permettra aux élus d’écrire des messages, de partager des anecdotes ou de poser des questions, et aux personnes âgées de répondre à leur rythme. Ce mode favorise la continuité et la régularité, tout en respectant la disponibilité de chacun. Il a été également prévu d’avoir des échanges avec les personnes âgées sur le contenu de la rencontre, afin d’assurer une pertinence et de susciter un réel intérêt pour les deux parties.
Le second sujet était le choix de la structure et le type d’établissement. Pour cela, deux options principales ont été proposées pour accueillir ces échanges : les EHPAD et les résidences seniors. Après délibération, il a été décidé à l’unanimité d’engager des collaborations avec les deux types de structures, afin de diversifier les expériences et d’élargir la portée du projet. Concernant la localisation, il a été unanimement convenu de privilégier les lieux situés à proximité de l’Athénée Municipal, notamment pour permettre aux élus de s’y rendre à pied.
Cette réunion a permis de poser les bases solides pour le lancement d’un projet d’échanges intergénérationnels structuré, cohérent et participatif. La mise en place d’un calendrier précis et la communication régulière seront essentielles pour assurer le succès de cette initiative, qui vise à tisser des liens durables entre jeunes et personnes âgées, au bénéfice de tous.
Echanges avec Marie de la Maison SPA de Bordeaux
Lors de cette séance, nous avons eu l’opportunité de rencontrer Marie, responsable de la Maison SPA située rue Fondaudège à Bordeaux. La Maison SPA, qui relève de la gestion de la SPA de Paris, ne dispose pas d’une structure dédiée pour accueillir les animaux sur place. Elle privilégie en effet le placement en familles d’accueil, méthode souvent plus humaine et adaptée pour le bien-être des animaux. Cependant, face à un manque de places disponibles, la Maison SPA collabore étroitement avec la SPA de Mérignac afin d’assurer la prise en charge et la protection des animaux recueillis. Cette collaboration permet de répartir efficacement la charge et d’assurer que chaque animal bénéficie d’un hébergement adéquat.
Au-delà de cette activité de placement, la Maison SPA mène également des actions de sensibilisation auprès du grand public, notamment dans les écoles, afin d’éduquer à la protection animale et à la responsabilité des propriétaires d’animaux. Elle réalise aussi des enquêtes contre la maltraitance animale, jouant ainsi un rôle essentiel dans la prévention et la lutte contre les abus envers les animaux.
Profiter de cette rencontre a permis aux élus de présenter leur projet d’aide aux animaux, en leur montrant les planches de l’affiche type BD et en expliquant nos actions et ambitions. Marie a été très attentive et nous a prodigué ses conseils avisés, partageant son expérience et ses recommandations pour renforcer notre démarche. Nous avons également discuté ensemble des possibilités de partenariat et des actions communes que nous pourrions envisager afin de soutenir davantage la cause animale.
Avant de conclure cette rencontre enrichissante, nous avons pris une photo souvenir avec le badge « SPA » que Marie nous a offert. Ce badge symbolise notre engagement et notre soutien à la cause animale, une marque de reconnaissance et d’encouragement pour continuer à œuvrer en faveur de ces êtres vulnérables.
Lors de cette séance les élus ont repris les points abordés précédemment, notamment l’avancement du projet de permettre aux enfants de leurs écoles de pouvoir choisir par le vote deux menus équilibrés dans l’année.
Ils ont pu accueillir au sein de leur commission Sandra P diététicienne pour la ville de Bordeaux et Elodie H qui travaille à La Cuisine Bordeaux-Mérignac. Sandra a pu échanger avec les jeunes élus sur la composition d’un menu équilibré en respectant la répartition des groupes d’aliments. Elle a expliqué les critères pour élaborer un menu sain : équilibre entre légumes, protéines, féculents, produits laitiers, et desserts, tout en tenant compte des goûts des enfants. Elle a aussi montré un exemple concret de menu équilibré, avec une fiche expliquant chaque composant.
Puis nous avons scindé le groupe en deux, le premier groupe a réfléchi à la création d’un outil de vote destiné aux enseignants pour faciliter les choix de menu de leurs élèves. Ils ont discuté de la mise en forme de cet outil et ont commencé à rédiger un texte de présentation du projet. Le second groupe s’est concentré sur la conception concrète des menus. Ils ont dû, échanger, proposer et voter pour 4 entrées, 4 plats, et 4 desserts, pour constituer différents menus. Voici les propositions :
Entrées possibles : carottes râpées, potage tomate/potimarron, maïs avec thon, feuilleté au fromage, salade de tomates et concombre, melon, tomates cerises, salade verte avec croutons.
Plats possibles : purée de carotte, pâtes à la crème de parmesan, crêpes salées (jambon/fromage), pizza, taloa (fromage garniture aubergine/pois chiche), poulet en cocotte, chou-fleur à la béchamel, carottes en rondelles, croque-monsieur, poisson meunier.
Desserts possibles : fondant au chocolat, brownie, melon, salade de fruits, kaki, kiwi, fraises, mousse au chocolat, cerises.
Produits laitiers : fromage de chèvre, emmental, brebis, yaourt sucré.
Les élus ont souligné que leur méthode de vote initiale n’était pas adaptée pour garantir un menu équilibré. En effet, leur système permettait aux enfants de voter pour n’importe quel menu, ce qui pourrait mener à des choix non équilibrés. Ils ont convenu qu’il aurait été plus pertinent de faire voter sur des menus déjà conçus, afin d’assurer un équilibre nutritionnel.
« On veut choisir ce qu’on aime, mais il faut aussi que ce soit bon pour notre santé, alors c’est mieux si on choisit parmi des menus déjà équilibrés. »
C’est pourquoi, Elodie va donc proposer des menus variés à partir des propositions qui ont été proposées et votées par les élus.
La commission en charge de la protection de l’environnement naturel a procédé à l’accueil de Philippe Caulier, intervenant spécialisé dans le théâtre. Cette rencontre a permis de renforcer la démarche pédagogique en associant l’aspect artistique à la sensibilisation environnementale. La séance a été structurée en deux phases principales, afin de maximiser l’engagement des participants et la qualité du projet.
Le premier temps, bien que très court, a consisté en un rappel succinct par les enfants du contenu de la saynète ainsi que de son déroulement. Les deux jeunes auteurs, qui ont conçu ces saynètes lors de la dernière séance en avril, ont su faire preuve d’une excellente mémoire et d’une capacité à transmettre efficacement le message à faire passer.
Le second temps a été consacré au tournage proprement dit. Les enfants ont été invités à se répartir les rôles parmi eux : deux d’entre eux ont joué le rôle de comédiens et comédiennes principaux, tandis que trois autres ont été désignés comme figurants. Cette répartition a été effectuée de manière à favoriser la participation active de chacun et à leur donner une expérience concrète du métier de la scène. Le tournage, qui a duré environ une heure, s’est déroulé sous la supervision attentive de Clément, d’un encadrant vidéo de la mairie de Bordeaux, ainsi que de Philippe Caulier, dont le rôle était d’accompagner et de guider les jeunes acteurs dans leur performance.
Ce moment a été réalisé dans l’espace public, aux abords de l’Athénée Municipal, ce qui a permis de donner une dimension réelle et concrète à la mise en scène, tout en sensibilisant le public passant à la problématique abordée dans la saynète. La proximité avec le lieu de tournage a également facilité la gestion logistique et a permis aux enfants de vivre une expérience authentique, mêlant théâtre, vidéo et sensibilisation environnementale dans un cadre urbain.
Cette séance a débuté par la préparation de la rencontre avec le groupe Génération Séniors. Puis les jeunes élus ont fait un accueil chaleureux aux membres de la commission seniors, comprenant quatre membres et Anaïs Noell, la représentante de la Mairie qui encadre cette commission. Trois jeunes élus ont pu présenter leur commission et les intentions de leur projet. Le groupe Génération Séniors en a fait de même ; en présentant leur ambition première qui est de traiter de l’intergénérationnel dans la ville de Bordeaux. Parmi les sujets discutés, au sein de leur commission composé d’une trentaine de personnes, on trouve : l’accessibilité de la ville, la communication envers les personnes âgées, l’aide aux jeunes préparant un BAC Pro, ainsi que la question de la santé en fin de vie.
Après un quart d’heure d’échanges, les élus ainsi que les invités ont été scindés en deux groupes pour faciliter les discussions sur l’intergénération et la faisabilité des idées des élus. Un sénior a initié un débat en posant la question : « Qu’est-ce que cela apporte de faire partie du CME ? ». Les élus ont partagé leur ressenti, soulignant leur sentiment d’utilité, l’acquisition de nouvelles connaissances et la création de liens amicaux.
Le premier groupe, composé d’élus et de membres seniors, a commencé par définir l’intergénération. Les échanges ont révélé que les interactions entre jeunes et personnes âgées apportent « du bonheur et de l’amour ». Les jeunes ont partagé des activités qu’ils réalisent avec leurs grands-parents, telles que des jeux de société, des balades, et des créations manuelles. La discussion a également amené une proposition des seniors pour encourager les jeunes à partager des moments avec d’autres personnes âgées. Le deuxième groupe a échangé sur les activités que les élus pourraient organiser avec les seniors. Des idées de jeux adaptés, tels que la course de lenteur et des ateliers manuels, ont été discutées. Les membres ont aussi partagé leurs expériences personnelles d’éloignement de leurs propres grands-parents, ce qui a ouvert la voie à une réflexion sur la solitude des personnes âgées, notamment en maison de retraite. Les appréhensions des élus face à la rencontre de personnes âgées en difficulté ont été exprimées, mais accompagnées d’une forte volonté d’aider et de partager des moments conviviaux.
Après une trentaine de minutes de travail en petits groupes, les deux groupes se sont réunis pour partager leurs réflexions et conclusions. Le besoin d’organiser des temps de partage et d’organiser des activités entre les générations a été réaffirmé comme potentiellement l’objet de la commission. La réunion s’est conclue par un moment convivial autour d’un goûter partagé, favorisant les échanges informels et les liens entre les élus et le groupe seniors.
Nous tenons à remercier les membres de la commission Seniors pour leur engagement et leurs contributions à notre futur projet. Les échanges enrichissants et les propositions formulées témoignent de l’importance de l’intergénérationnel.
Au sein de notre commission, nous avons eu le plaisir d’accueillir Mathieu POLLO de la Mairie, qui a partagé avec nous les retours d’une visioconférence qu’il a eue avec des bénévoles de la Maison SPA. Malheureusement, ces derniers n’ont pas pu se joindre à nous en personne, mais leur contribution a été précieuse. Lors de cette rencontre virtuelle, Mathieu a évoqué notre projet de bande dessinée (BD) visant à sensibiliser le public à la cause animale. Les bénévoles de la Maison SPA nous ont prodigué des conseils essentiels pour que notre message soit percutant. Ils ont insisté sur l’importance de ne pas choquer, culpabiliser ou utiliser des représentations trop violentes. Leur approche, centrée sur l’éducation et la sensibilisation, nous a inspirés à orienter notre récit dans une direction constructive. Les bénévoles ont également partagé leur expérience en matière d’adoption et ont suggéré que nous pourrions explorer le thème de la maltraitance animale dans notre BD. Cela nous a ouvert de nouvelles perspectives et nous a permis de réfléchir à la manière de traiter ce sujet délicat. Une fois notre projet terminé, nous aurons la chance de l’afficher dans les locaux de la SPA, ce qui nous permettra de toucher un public encore plus large.
Au cours de notre séance, nous avons également pris le temps de discuter des premières planches réalisées lors de notre précédente rencontre. Nous avons identifié certaines informations erronées, notamment concernant l’achat d’un chat ou d’un chien en animalerie, ce qui est en réalité interdit par la loi. Cela nous a rappelé l’importance de fournir des informations justes et vérifiées dans notre BD. Certains d’entre nous ont déjà commencé à travailler sur des bulles de dialogue abordant la maltraitance animale. Notre animatrice a pris le temps de nous présenter quelques codes de la bande dessinée, tels que l’utilisation des différentes bulles et l’expression des yeux, ce qui nous aidera à mieux transmettre les émotions et les sentiments de nos personnages animaliers. Nous sommes impatients de partir à la découverte de la SPA de Mérignac. Cette visite qui aura lieu le mercredi 07 mai 2025 pour une séance exceptionnelle, nous permettra de mieux comprendre les besoins de la cause animale et d’enrichir notre projet avec des éléments authentiques et pertinents. Notre objectif est de créer une BD qui non seulement divertit, mais qui éduque et sensibilise le public sur des sujets cruciaux liés à la protection animale.
Ensemble, nous avançons vers la réalisation d’un projet qui, nous l’espérons, aura un impact positif et contribuera à faire entendre la voix de ceux qui ne peuvent pas parler.
La séance de travail consacrée à notre projet de court métrage s’est déroulée en deux phases distinctes, chacune jouant un rôle clé dans le développement créatif des élus.
Le premier temps fut l’émergence de nos idées et la constitution de groupes. Lors de cette phase, nous avons rappelé les différentes idées de scénarii pour la réalisation de notre court métrage. Les enfants ont été invités à partager leurs inspirations et à discuter des thèmes liés aux mobilités douces, comme le vélo et le tramway. Cette étape a été essentielle pour stimuler leur créativité et leur permettre de se projeter dans l’écriture. À l’issue de cette discussion, les enfants ont constitué eux-mêmes leurs groupes d’écriture. Cette autonomie dans le choix des binômes a favorisé un climat de confiance et a permis à chacun de se sentir à l’aise pour s’exprimer et collaborer.
Lors de la seconde phase, les enfants ont travaillé en binôme pour rédiger leurs scénarii. Au total, trois scénarii ont été élaborés, chacun mettant en avant des situations différentes tout en intégrant l’utilisation des mobilités douces. Cette diversité dans les récits a enrichi le projet, permettant aux enfants d’explorer différentes facettes des transports écologiques.
La séance s’est conclue par une évaluation des difficultés rencontrées lors de l’écriture en binôme. Les enfants ont exprimé leur ressenti sur une échelle de 1 à 5, où 1 représente peu de difficulté et 5 une difficulté très élevée. Parmi les six élus, les résultats étaient les suivants : un élu a noté au-dessus de 3, trois élus ont noté en dessous de 1, deux élus ont évalué leur expérience à 2. Ces retours montrent que, dans l’ensemble, ils ont trouvé l’activité collaborative stimulante et enrichissante. Ils ont particulièrement apprécié la dynamique de travail en binôme, ce qui a permis à chacun de mettre en jeu ses idées de manière créative. Cependant, nous n’avons pas eu l’occasion de discuter des moyens de diffusion des scénarii terminés, ni des publics cibles ou des méthodes de valorisation des productions. À ce jour, le seul canal de diffusion envisagé est le blog du Conseil Municipal des Enfants (CME). Un point de vigilance a été soulevé : nous n’avons pas pris le temps de présenter les scénarii terminés entre chaque groupe. Cette étape pourrait pourtant offrir une occasion précieuse d’échanges et de retours constructifs.
Nous avons hâte de voir comment ces scénarii évolueront et seront valorisés dans les prochaines étapes de notre projet.
Dans le cadre de notre projet de commission, visant à enrichir l’expérience culinaire des élèves dans nos écoles et de leur permettre de choisir et de proposer un menu. Nous avons, lors de notre séance de travail, pu discuter des modalités de mise en œuvre de notre projet. Les échanges ont permis de clarifier plusieurs points essentiels et de recueillir des avis précieux, notamment ceux des jeunes élus et le fait qu’ils vont jouer un rôle central dans ce processus.
Lors de cette réunion, les élus ont abordé des questions cruciales telles que : Quand ? Où ? Comment ? Qui porte l’action au sein des écoles ? L’objectif était de définir clairement le cadre d’action pour la mise en place de nouveaux menus dans les cantines scolaires. Chaque groupe a désigné un porte-parole pour partager leurs réflexions. Camille, quant à elle, a pris l’initiative d’être la secrétaire de séance, garantissant ainsi que toutes les informations seraient correctement consignées. Les réponses proposées ont été soumises à un vote à main levée, utilisant des cartons verts pour valider les idées et rouges pour les rejeter.
À l’issue des discussions, deux choix principaux ont été retenus :
– Ce sont les élus de la commission qui proposeront les menus pour les 2 périodes (Automne/Hiver et Printemps/Eté) dans leurs écoles. L’idée étant de permettre à tous les élèves de leur école de choisir (voter) entre 3 entrées, 3 plats, 3 déserts par menu. Ces propositions seront validées en amont par Sylvie Schmitt et par La Cuisine.
– Ils passeront de classes en classes accompagné par un agent de cantine pour présenter leur projet et faire voter les menus à main levée ou bien chaque enseignant auront un outil pour faire voter leurs élèves, afin de gagner du temps. Une fois effectué, ils feront passer les menus choisis aux élus.
Pour garantir la mise en place efficace de notre projet, un échéancier a été établi, afin de prévoir, la création des menus et de l’outil pour favoriser les votes, la présentation du projet et des votes dans les écoles, la réalisation des menus par période en respectant le délai de six mois.
Cette réunion a permis d’établir une collaboration constructive entre élus, qui vise également à collaborer avec les enseignants et les agents de cantine, avec une attention particulière portée aux souhaits des enfants. Grâce à ce processus participatif, nous espérons enrichir l’offre alimentaire dans nos écoles tout en impliquant les élèves dans des choix qui les concernent directement. Les décisions prises et l’échéancier établi marquent une étape importante vers une cantine scolaire plus dynamique et adaptée aux besoins et envies des enfants.
Les élus se sont réunis en plénier pour un début de séance enrichissante dédiée à la restitution du questionnaire élaboré dans le cadre du Contrat Local de Santé. Cette initiative, qui a vu la participation active de l’ensemble des élus, a permis de recueillir la voix des enfants fréquentant les écoles et les accueils de loisirs de la ville de Bordeaux. Un grand merci pour votre collaboration.
La séance a débuté par un tour de table où chaque participant a partagé son état d’esprit. Ce moment a permis de créer une atmosphère conviviale et d’encourager l’expression de chacun. Un bref rappel des points abordés lors de la dernière rencontre a été effectué, soulignant les décisions prises et les avancées réalisées depuis. Le partage, la solidarité et la lutte contre l’exclusion ont été au cœur des discussions.
Puis les élus ont été divisés en deux groupes. Le premier groupe a été chargé de rechercher sur internet des établissements susceptibles d’accueillir leurs actions, en se concentrant sur ceux qui s’occupent des personnes en situation de handicap ou des personnes âgées. Le second groupe a travaillé sur la définition d’un « moment festif » et sur les activités qu’ils souhaitaient mettre en place. Après un temps de travail, les groupes ont échangé leurs rôles, permettant à chacun de contribuer à la réflexion. Une mise en commun des idées a été réalisée, mettant en avant les éléments qui ont émergé des deux groupes. Parmi les suggestions pour le moment festives, on a noté : un espace convivial avec de la nourriture, de la musique, des jeux de société, des activités manuelles ; proposition d’un spectacle, d’une balade, avoir un échange avec le public.
Puis dans un second temps, les élus ont pu échanger autour de la venue, lors de la prochaine séance, d’un groupe de séniors pour un moment d’échange intergénérationnel. Cela promet d’être une belle opportunité de partage et d’apprentissage mutuel. La séance s’est conclue par un moment convivial autour d’un goûter, permettant aux participants de se détendre et d’échanger de manière informelle.
Dans le cadre de la commission « Protection animalière du Conseil Municipal des Enfants (CME) », les 15 élus présents se sont réunis pour discuter des avancées de leur projet. Après une première partie de séance en plénière, ils ont échangé sur les objectifs de leur initiative, qui vise à sensibiliser le public à l’adoption des animaux et à lutter contre l’abandon.
Lors de cette réunion, les élus ont rappelé les points abordés lors de la dernière séance, afin de mettre à jour les membres absents. Ils ont convenu de la nécessité de visiter un refuge animalier pour mieux comprendre les enjeux liés à l’adoption. Un vote a été organisé pour déterminer la forme finale du projet, et c’est presque à l’unanimité (12 voix sur 15) qu’ils ont choisi de créer une bande dessinée (BD) comme support de sensibilisation.
Les élus ont ensuite commencé à élaborer des mini-scénarios qui seront illustrés sous forme de bulles de BD. Voici quelques exemples de leurs réflexions :
Scénario 1 : L’abandon d’un animal
Un homme abandonne son chien âgé dans un parc, le considérant comme « inutile ». Une dame, en voyant le chien seul, décide de l’adopter, illustrant ainsi l’importance de la compassion.
Scénario 2 : Des chatons malades
Des chatons abandonnés dans un carton sont ignorés par un homme, mais une dame prend la décision de les amener chez le vétérinaire pour les soigner et les adopter.
Scénario 3 : Un chien dans la forêt
Une dame découvre un chien errant et, touchée par son sort, décide de l’adopter après avoir visité un refuge.
Scénario 4 : Le choix entre un chat malade et un chat de race
Une femme, après avoir trouvé un chat malade, choisit d’acheter un chat de race dans une animalerie, illustrant le dilemme entre l’adoption et l’achat.
Puis les élus ont également réfléchi à des slogans pour accompagner leurs illustrations, tels que : « Un animal n’est pas une marchandise, ne participez pas à leur exploitation, favorisez l’adoption en refuge mais pas en magasin ! », « Même s’il n’est pas de race, ne participez pas à leur exploitation ! Adoptez plutôt qu’achetez ! », « Les animaux ont des sentiments. Adoptez les animaux. »
Pour s’assurer que les messages véhiculés par leurs dessins soient en adéquation avec la réalité des refuges, une visite à la SPA est prévue. Les membres de cette commission auront l’opportunité de rencontrer des bénévoles qui s’occupent des animaux, afin de mieux comprendre leurs besoins et les enjeux de l’adoption. Cette initiative montre l’engagement des jeunes élus pour la protection animale et leur volonté de sensibiliser leur communauté à l’importance de l’adoption. Grâce à leur créativité et leur détermination, ils espèrent toucher le cœur des citoyens et faire une différence dans la vie des animaux abandonnés.
Un projet de court métrage en préparation
Lors de la dernière séance de la commission, les jeunes élus se sont réunis pour aborder des sujets essentiels liés aux mobilités douces. L’ordre du jour était structuré en deux temps forts : une réflexion sur le contenu d’un court métrage axé sur les mobilités douces, et une rencontre enrichissante avec Philippe Caulier, expert en techniques de tournage vidéo.
Le premier temps de travail a été consacré à la détermination du contenu du court métrage. Les élus ont été invités à réfléchir à plusieurs questions clés : Que signifie réellement les mobilités douces ? Quels dispositifs existent à Bordeaux ? Parmi ces dispositifs, lesquels souhaitent-ils mettre en avant dans leur film ? Les jeunes élus ont partagé leurs connaissances et expériences concernant les mobilités douces qu’ils utilisent au quotidien. À tour de rôle, ils ont noté leurs idées au tableau, ce qui a permis de dresser une liste exhaustive des différentes options disponibles. Ce travail collaboratif a non seulement enrichi leur compréhension des mobilités douces, mais a également renforcé l’esprit d’équipe au sein du groupe.
Le second temps de la séance a été marqué par la rencontre avec Philippe Caulier, qui a guidé les élus dans l’organisation de leur projet de court métrage. L’intervenant a posé des questions pertinentes sur le matériel qu’ils souhaiteraient utiliser, le contenu de la vidéo, et la forme que celle-ci pourrait prendre (plusieurs saynètes ou une seule vidéo). Philippe Caulier a proposé une simulation d’un débat de type « radio » entre les promoteurs des mobilités douces et leurs opposants. Cette approche a permis aux enfants d’explorer différentes perspectives sur le sujet et d’envisager des scénarios variés.
Après de riches échanges, plusieurs options ont été retenues pour le court métrage. Les jeunes élus ont décidé de réaliser trois saynètes :
La première saynète mettra en avant les facilités d’échanges entre cyclistes, en comparaison avec deux automobilistes, illustrant ainsi les avantages des mobilités douces.
La seconde saynète se concentrera sur la facilité de stationnement offerte par les mobilités douces, soulignant l’aspect pratique de ces modes de transport.
Enfin, la troisième saynète organisera un débat entre deux visions opposées autour des mobilités douces, permettant d’explorer les arguments des deux côtés.
Cette séance a été une étape cruciale dans la préparation du court métrage, et les jeunes élus sont désormais motivés à mettre en œuvre leurs idées pour sensibiliser leur communauté aux enjeux des mobilités douces. Le projet promet d’être à la fois éducatif et engageant, et nous avons hâte de découvrir le résultat final !
Lors de cette séance, les jeunes élus ont eu l’opportunité de présenter leurs idées de projet aux nouveaux membres qui venaient d’arriver. L’objectif principal de cette initiative est de proposer des menus variés, incluant davantage les végétariens, tout en permettant aux élèves de choisir et de proposer leurs propres menus. Pour avancer dans cette réflexion, les élus se sont organisés en petits groupes de deux afin de brainstormer sur les moyens de réaliser ces objectifs ambitieux. Parmi les idées qui ont émergé, il a été souligné l’importance de concevoir des repas à la fois sains et variés, avec une attention particulière portée aux légumes dans les menus.
Pour enrichir cette discussion, les élus ont eu le plaisir d’accueillir Mme Duval, diététicienne pour la ville de Bordeaux, ainsi que Mme Hotareck du SIVU. Ces professionnelles ont échangé avec les jeunes élus sur divers aspects cruciaux, tels que le cadre de mise en œuvre, la temporalité, les contraintes de fabrication des menus, ainsi que la nécessité d’adapter les plats en fonction des saisons. Elles ont également abordé avec eux la proposition de permettre aux élèves des écoles de Bordeaux de participer activement au choix des menus.
Dans un second temps, les élus se sont répartis en deux groupes pour explorer des solutions concrètes afin d’atteindre cet objectif. Le cadre de réflexion était clair : 117 écoles sur la ville de Bordeaux et une temporalité de six mois pour le SIVU entre la proposition du menu et son arrivée dans l’assiette. Le premier groupe a suggéré d’introduire 8 à 10 repas par an, élaborés par les élèves de CM1 et CM2 de l’ensemble des écoles. En revanche, le second groupe a proposé une approche plus restreinte, avec seulement 2 repas par an proposé par les écoles et choisis par les élus du CME par le biais d’un vote. Après un vote parmi les membres de la commission, c’est finalement l’idée du deuxième groupe qui a été retenue. Les élus ont convenu que cette proposition était la plus réalisable compte tenu des contraintes évoquées, tout en permettant une implication significative des élèves dans le processus de décision.
Cette initiative promet d’apporter une nouvelle dynamique aux repas scolaires à Bordeaux, en favorisant la diversité alimentaire et en encourageant la participation des élèves. Les jeunes élus sont déterminés à faire de cette proposition une réalité, contribuant ainsi à une alimentation plus saine et plus citoyenne pour tous les élèves de la ville.
C’était une très bonne séance de travail ! Les élus étaient quasi tous impliqués et équipés, ils ont tous pris des notes de nos échanges, démontrant leur intérêt et leur engagement envers la cause qui les anime : la protection animalière du Conseil Municipal des Enfants (CME).
Nous avons d’abord fait un rappel de la dernière séance, où les élus avaient exprimé leurs envies concernant cette commission Notre animatrice nous a ensuite lu un mail de M. Feytout, conseiller municipal délégué auprès de Didier Jeanjean pour le respect du vivant et de la condition animale ; qui nous appelait ses « jeunes collègues », un terme qui nous a remplis de fierté. Il nous a demandé quel type de refuge nous souhaitions visiter : pour les animaux domestiques, pour les animaux de rente ou pour les animaux sauvés de la boucherie. Après un échange fructueux, 10 d’entre nous sur 13 ont voté pour visiter un refuge pour animaux domestiques (chiens, chats…). Bien que nous n’ayons pas encore de refuge spécifique en tête, nous avons prévu que cette visite occupera toute notre prochaine séance.
Nous avons partagé nos expériences personnelles, ce qui a enrichi nos discussions. Sacha a raconté avoir trouvé des chatons abandonnés dans un carton, les yeux infectés, ce qui l’a beaucoup marqué. Noah a partagé son histoire d’une chatte et ses chatons trouvés dans une poubelle, qu’ils ont déplacés vers un endroit plus sûr. Une camarade a évoqué une chatte de race forcée d’avoir continuellement des petits. Tous ces témoignages nous ont profondément révoltés ! Plusieurs d’entre nous ont adopté des animaux d’un refuge et s’interrogent sur les conditions de vie de ces animaux. Cette curiosité nous pousse à vouloir en apprendre davantage sur leur quotidien. Nous avons donc décidé de mettre en place un projet de sensibilisation à l’abandon et à l’adoption dans les refuges. Nous avons plusieurs idées sur la forme que prendra notre projet. Après discussion, nous avons écarté l’idée de distribuer des flyers dans les boîtes aux lettres. Nous envisageons plutôt de soit réaliser une vidéo, une affiche pour promouvoir l’adoption, une bande dessinée de sensibilisation sur les animaux ou même un jeu. Nous souhaitons rencontrer les bénévoles d’un refuge et échanger avec eux sur la façon dont ils s’occupent des animaux. S’associer à eux pour monter notre projet. Nous avons hâte d’en savoir plus sur les conditions d’accueil et de vie des animaux dans les refuges ! Cette séance a non seulement été productive, mais elle a aussi renforcé notre conviction que nous pouvons faire une différence pour les animaux.
Nous avons commencé la séance par un tour de table où chaque participant a partagé son humeur du jour. Ce moment a permis de créer une atmosphère conviviale et d’encourager la prise de parole parmi les membres, anciens comme nouveaux élus. Les échanges ont été constructifs, favorisant l’écoute et le respect des opinions de chacun. Les élus étaient répartis en trois groupes de réflexion sur trois thèmes, composés de nouveaux et d’anciens élus (maximum deux anciens par groupe). L’idées des thèmes étant de proposer un nouveau nom pour la commission, réfléchir aux questions à poser aux deux intervenants du CCAS invités sur notre séance de travail et aux idées nouvelles d’actions à mettre en place. Les groupes ont proposé plusieurs noms pour la commission, parmi lesquels : ensemble, portons la solidarité ! Solidarité (Youpi), Ensemble, pour aider les autres, Unissons-nous pour les autres, Ensemble pour les autres. Après un vote, le nom retenu fut : « Ensemble, Unis pour la solidarité. »
Puis les élus ont accueilli des professionnels du CCAS, M. Laurent Chivaillon, responsable de service, et M. Tahar Kahar, médiateur social, pour partager avec eux, leur expérience et leur vision de la solidarité. Ils ont pu demander à quoi consister leur métier et s’ils l’aimaient ? Leur premier acte de solidarité ? Le pourquoi ils se sont intéressé à la solidarité ? Puis ils ont pu échanger avec eux et ouvrir leur réflexion autour de leur projet. L’idée principale qui a émergé est d’aller à la rencontre des publics ciblés pour partager des moments festifs et joyeux, afin de briser la solitude et de faire plaisir. Cette initiative vise à promouvoir la bonne humeur et le lien social. Le public cible retenu pour le moment est celui des personnes âgées et des personnes en situation de handicap, avec un souci d’égalité entre les deux groupes. Cette séance a permis de poser les bases d’actions concrètes en faveur de la solidarité. Les échanges ont mis en lumière la nécessité d’adapter les initiatives aux besoins des territoires et d’interagir directement avec les populations visées. Le partage, la solidarité et la lutte contre l’exclusion ont été au cœur des discussions, ouvrant la voie à de futures actions collectives.
Ensemble, continuons à porter la voix de la solidarité !
Lors de notre séance, nous avons visité le SIVU Bordeaux-Mérignac. Nous avons été accueillis par Madame Hotareck, responsable nutrition et relations clients. Nous avons eu la chance de découvrir les installations, nous avons eu l’opportunité d’explorer les différentes chambres froides, chacune soigneusement régulée à une température spécifique pour garantir la conservation optimale des aliments qu’elles abritent. Ces infrastructures jouent un rôle essentiel dans le bon fonctionnement de la chaîne d’approvisionnement alimentaire, que ce soit pour les écoles de Bordeaux et Mérignac, les résidences autonomes ou pour le service des repas destinés aux agents de la ville. Nous avons également pu observer les SAS d’arrivée des aliments et de départ des repas, ainsi que les cuisines équipées de diverses machines modernes. Ces équipements permettent de préparer efficacement les 23 000 repas qui sont livrés chaque jour, représentant un impressionnant total de 12 tonnes de nourriture. Le budget annuel alloué à ce service s’élève à 26 millions d’euros, témoignant de l’importance accordée à la qualité et à la sécurité alimentaire.
Nous avons pu découvrir également que le SIVU, sera prochainement rebaptisé « LA Cuisine », dessert environ 180 sites, dont 120 à 130 écoles. Nous avons appris que les menus proposés ne varient pas d’une école à l’autre, garantissant une uniformité dans l’offre alimentaire. Pour qu’un menu soit validé, il faut compter environ six mois de préparation et de réflexion. Cela soulève la question de la possibilité d’introduire un système où les élèves pourraient choisir un repas une fois par mois, une idée qui nécessite encore des discussions et des ajustements logistiques pour réadapter et réaliser notre projet.
Nous avons pris le temps de poser nos nombreuses questions et nous avons pu obtenir des réponses. Lors de notre temps d’échange, il a également été expliqué qu’il existe des repas de secours, prévus en cas de grève ou de panne, que ce soit au niveau du SIVU ou des cantines. Cette mesure préventive assure que les besoins alimentaires des élèves et des agents de la ville sont toujours satisfaits, même dans des situations imprévues.
La visite des infrastructures a révélé une organisation minutieuse et un engagement fort envers la qualité des repas servis. Notre projet sera travaillé en étroite collaboration avec Madame Hotareck et d’autres professionnels afin de permettre d’introduire des choix de repas ; mais nous avons encore du travail dans l’élaboration de notre projet.
Notre séance a été structurée en trois temps, permettant une réflexion approfondie sur des initiatives visant à promouvoir des pratiques respectueuses de l’environnement. Dans un premier temps, les élus présents ont revisité les idées de projets qui avaient été initialement proposées. En petit groupe de trois, ils ont également eu l’occasion de récapituler rapidement les étapes de la méthodologie de projet, essentielle pour structurer leurs réflexions. Cette approche collaborative a permis de créer un climat d’échange propice à la créativité et à l’engagement.
Dans un second temps, chaque groupe a choisi un projet qui les inspirait particulièrement. Leur mission consistait à déterminer des objectifs clairs, les moyens nécessaires à leur réalisation, ainsi qu’un échéancier précis. Pour faciliter cette tâche, une feuille de consignes et des ordinateurs ont été mis à leur disposition. Les résultats ont été prometteurs, avec trois projets distincts : la réalisation d’une vidéo promotionnelle des mobilités douces (afin de réduire la pollution en ville et sonore, informer sur les lieux sécurisés pour stationner les vélos) ; la participation et l’organisation d’une journée autour de l’écologie (afin de sensibiliser à la notion d’écologie et informer sur une alimentation respectueuse de l’environnement), ainsi qu’une analyse de l’empreinte carbone d’un mailing par rapport à une impression papier. Ce groupe a choisi de ne pas formuler d’objectifs spécifiques, mais a plutôt effectué une recherche sur l’empreinte carbone des envois par mail par rapport aux impressions papier. Ils ont étudié les avantages et inconvénients de chaque méthode, en prenant en compte des facteurs comme la distance géographique parcourue, l’impact des pièces jointes et la consommation d’électricité des serveurs. Cette analyse sera présentée lors de la journée de sensibilisation autour de l’écologie.
Pour clore la séance, chaque groupe a eu l’opportunité de présenter ses avancées pendant dix minutes. Cela a permis de partager des idées et d’encourager la collaboration entre les différents projets. En conclusion, un échange de cinq minutes a été dédié à la différenciation entre les notions d’écologie et d’environnement, deux concepts souvent confondus mais qui nécessitent une compréhension claire pour guider leurs actions futures.