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Séance CME du 05 juin 2024

Pour notre dernière séance, nous avons eu l’opportunité de passer l’après-midi ensemble à la journée de valorisation des juniors du développement durable au parc Rivière de Bordeaux. Nous avons pu profiter d’une superbe journée ensoleillée pour déambuler sur les différents stands qui s’offraient à nous.

La Journée de Valorisation des Juniors du Développement Durable (JDD) marquent l’aboutissement des projets portés par une trentaine d’écoles primaires du territoire métropolitain autour de la transition écologique et sociale. Festif et ludique, cet événement est l’occasion de profiter de nombreuses animations : ateliers, spectacles, jeux de piste…

La commission « Protection Environnement de Bordeaux » était à l’honneur ! Car ils ont tenu un stand pour les visiteurs de l’après-midi et ont pu proposer leurs jeux de sensibilisation à un grand groupe de maternel.

Nous avons pu également assister, si nous le souhaitions, à deux spectacles en pleine nature (un autour des déchets et l’autre autour de la préservation des ressources naturelles). Nous avons également eu une intervention autour des moustiques par l’équipe de Bordeaux Métropole !

Nous avons pu tous rentrer en Bus, pour nous rendre dans le jardin de l’hôtel de ville afin de goûter, faire un bilan de notre année CME  et préparer ensemble la séance plénière.

Tout au long de l’année, notre commission a eu comme motivation première le fait d’encourager des pratiques respectueuses de notre planète et de sensibiliser les habitants à la transition écologique.

Pour cela nous avons pu rencontrer des associations locales tels que les juniors du développement durable et la ligue de protection des oiseaux et nous les en remercions. Ces différentes rencontres, nous ont permis d’enrichir nos connaissances autour de notre environnement et également autour de l’écologie. Par exemple, nous avons révisé le cheminement de l’eau allant de la rivière à la bouteille, en lien avec la question de notre consommation de l’eau. Nous avons pu découvrir différentes espèces d’oiseaux vivants en milieu péri-urbain et urbain, de les observer avec des jumelles et d’apprendre même ! Qu’un faucon Pellerin habite la cathédrale.

Ces interventions, nous ont aidé à réaliser que la biodiversité est en danger et que la ressource en eau est de plus en plus rare. Cela nous conforte dans l’idée de notre projet qui est d’encourager tout le monde à préserver notre environnement. Nous avons pour cela, eu la chance de présenter cet après-midi des ateliers à la journée de valorisation des juniors du développement durable.

En effet, tout au long de nos séances, nous avons réfléchi à la réalisation de différents ateliers pour cette journée. Nous avons pu découvrir différents formats de jeux et réfléchir à la conception de nos ateliers de façon que cela soit ludique et éducatif. Nous nous sommes répartis en sous-groupe afin de concevoir chacun un jeu ou un outil de sensibilisation à présenter sur notre stand. Nous avons donc créé un jeu qui s’appelle « Tri des déchets » où l’idée est d’engager les habitants à trier des déchets et d’adopter les bons gestes. Le jeu « 7 familles » qui permet de sensibiliser les habitants à la thématique de l’environnement. Il y en a un en lien avec le jeu « Tri des déchets » et le second aborde la thématique de l’environnement de façon globale avec des familles telles que : le jardin, les énergies, les mobilités douces. Nous avons également réalisé une affiche qui s’appelle « Les gestes pour aider la planète » afin de sensibiliser les participants à adopter des gestes éco-responsables. Nous proposons également un Quizz autour de l’environnement permettant de questionner les connaissances des habitants.

Nous sommes heureux d’avoir pu finaliser notre projet, d’avoir construit et contribué ensemble à sensibiliser le plus de personnes à la préservation de notre planète.

C’est avec joie et fierté que nous nous retrouvons ici aujourd’hui pour vous partager notre projet au sein de la Commission Tous Ensemble Sauvons l’Egalité. A travers cette commission, nous nous sommes réunis pour parler d’un sujet qui nous tient particulièrement à cœur : la solidarité.

En effet, nous avons réfléchi à ce que représentait la solidarité pour nous et la réponse était unanime : s’aider les uns les autres. Nous avons au fur et à mesure des séances décidé de s’intéresser à la cause des Sans Domicile Fixes et de leur venir en aide en leur apportant des produits de premières nécessités : c’est comme cela qu’est né le projet des Boîtes Solidaires. Nous avons, pour cela, discuté des conditions de vie des personnes Sans Domicile Fixe et réfléchi à ce que pouvaient être leurs besoins. Nous avons constitué une liste de biens de produits de première nécessité pour le contenu des boîtes : produits alimentaires, produits d’hygiène, vêtements chauds et de quoi se divertir.

Nous avons eu l’honneur de rencontrer Harmonie Lecerf, qui est votre adjointe, chargée de l’accès aux droits, des solidarités et des seniors pour discuter davantage de la situation des SDF à Bordeaux. Nous avons appris qu’il est important de considérer que chaque personne sans abri doit porter en permanence ses affaires dans des sacs, il est important de ne pas les surcharger et de ne leur donner que le strict nécessaire pratique. C’est pourquoi nous avons décidé de mettre les produits dans des sacs plutôt que des boîtes ! Nous avons également retravaillé la liste du contenu des Sacs Solidaires avec Harmonie Lecerf afin de s’assurer que tout soit utile et nécessaire. Nous la remercions de l’aide qu’elle nous a apportée. A la suite de cela, une collecte dans chaque école des élus de la commission a été organisée, et chaque élu a présenté le projet à la direction de l’école, à ses camarades et aux parents d’élèves.

La commission a souhaité adresser un message de soutien aux bénéficiaires des sacs solidaires. Nous avons donc réfléchi ensemble à ce qui pouvait être dit et comment s’adresser aux personnes qui recevront les sacs : être poli, présenter le Conseil Municipal des Enfants et faire un message court. Il a été décidé de créer une carte à glisser dans le sac solidaire, avec un logo et un texte. Chaque élu a pu créer et proposer un logo ou un texte que nous avons choisi en organisant un vote à la majorité. Le logo représente une planète et un groupe de gens se tenant par la main, ce qui est notre symbole de la solidarité. Il est écrit : « Peu importe d’où l’on vient, l’important c’est où l’on va. Donnons-nous la main, faisons la route ensemble. ». Au dos de la carte le texte présente notre commission. Nous sommes très fiers de cette carte et du message qu’on a créé et espérons qu’elle sera appréciée.

Lors de la séance du 15 mai dernier, nous nous sommes rendus à la Halte de jour, qui est un foyer d’accueil de jour situé à côté de la place Stalingrad. Nous avons été accueillis par la directrice du lieu, une assistante sociale, des bénévoles et même des bénéficiaires du lieu, et nous les en remercions.

Nous avons pu récupérer l’ensemble des dons, les trier et confectionner les sacs solidaires, sans oublier de glisser notre petite carte ! C’est au total 17 sacs homme et 53 sacs femme et enfant qui ont été réalisées ! Nous avons été félicités par La Halte de Jour qui a distribué les sacs aux personnes fréquentant le lieu. C’était une belle expérience, tous les élus de la commission sont fiers d’avoir créé et participé à cette action de solidarité et nous espérons avoir pu apporter du soutien à ceux qui en ont besoin.

Comme nous l’avions dit lors de la précédente séance plénière, cette année de mandat a été consacrée à la création d’un jeu autour de l’alimentation et du gaspillage alimentaire. Pour cela, nous avons rencontré une première fois en janvier Benoit HEC, président du comité Fête du Jeu. Nous lui avons expliqué notre projet et il nous a fait tester différentes mécaniques de jeux afin de pouvoir réfléchir à la mise en forme du notre.

Nous avons décidé de proposer un jeu avec plusieurs types d’épreuves à réaliser et chronométrer à l’aide d’un sablier. Pour cela nous avions réfléchi dans un premier temps, à cinq petites actions comme « Le bon tri », où il fallait trier quelques cartes déchets à placer dans les bonnes poubelles. Le « Cherche et Trouve », où il fallait retrouver sur un poster A3 un aliment ou un déchet présent sur la carte tirée. Un « Menu presque parfait », où il fallait à partir de plusieurs propositions d’entrées/plats/desserts/et boissons, reconstituer le menu le plus équilibré. Et également un « Kim odeur et un Kim toucher », où il fallait à l’aveugle utiliser son nez ou sa main pour reconnaitre les épices, les aromates et les fruits cachés. Nous avions également réfléchi à des questions, qui ont nécessité un gros travail de recherche y compris à la maison. Nous avons pu proposer des questions de connaissance générale autour des aliments ou du gaspillage alimentaire ; des charades autour des fruits et des légumes et des rébus que nous avons dessiné lors de leur élaboration et certains étaient plus faciles que d’autres !

Nous avons décidé de nommer notre jeu le « Mange-Tri » et nous l’avons testé avec Benoît HEC lors de la dernière séance, le mois dernier. Cela nous a permis d’y apporter quelques modifications. Samedi 25 mai, quatre d’entre-nous se sont retrouvés pour présenter et animer le « Mange-Tri » lors de la Fête du Jeu, sur le Quais des Queyries. Nous tenons à remercier Benoît HEC pour son soutien et son accompagnement pour la réalisation de notre projet. Nous avons accueilli environ 6 groupes. Des familles principalement et un groupe de jeunes qui se sont prêtées joyeusement au jeu. Nous avons sollicité ce public afin d’avoir leurs retours par rapport à notre action de sensibilisation et ce dernier s’est montré plutôt satisfait et enthousiaste. De notre côté, nous avons passé un agréable moment. Nous pensons que le « Mange-Tri » pourrait être diffusé dans les centres de loisirs de la ville afin de sensibiliser nos camarades.

Cette année, nous avons donc concentré notre attention autour de l’élaboration de notre jeu mais nous n’oublions pas le SIVU. Nous nous y sommes rendus au mois d’avril pour visiter la cuisine centrale, comprendre comment cette dernière gère les différents déchets qu’elle produit et également son objectif de réduire son impact environnemental. Elodie la diététicienne a hâte que nous puissions retravailler ensemble.

Nous sommes les élus de la commission « Bien vivre sa scolarité » avec pour slogan « Ensemble, créons un lien et un lieu scolaire où chacun trouve sa place et se sent bien. ». Nous avons bien avancé dans notre réflexion, sur la suite à donner après le projet pour les enfants allophones qui prend vie dans les écoles depuis quelques temps. Nous avions évoqué, devant vous à la précédente séance plénière du mois de décembre, nos pistes de projets pour continuer à rendre la scolarité des enfants des écoles de Bordeaux plus agréable.

Nous avons échangé, débattu et nous avons unanimement voté pour trouver des actions pour lutter contre le harcèlement notamment scolaire. Notre première idée était que personne ne devrait avoir peur d’aller à l’école et chaque enfant devrait se sentir bienvenu à l’école.

Nous avons demandé à rencontrer des intervenants extérieurs afin de mieux comprendre ce qu’est le harcèlement et comment le prévenir dans les écoles. Nous avons donc rencontré les deux personnes du Projet Luna sur une de nos séances afin de comprendre le harcèlement et commencer à comprendre comment réagir face à lui, à partir de scénettes de mise en situation. Nous avons également rencontré Maïtena Barrenèche de l’association des Francas de la Gironde, qui est psychologue en charge des questions sur le harcèlement et qui, par son intervention interactive, nous a permis de comprendre pourquoi on harcèle, pourquoi et comment les témoins doivent libérer la parole et surtout l’importance de la libération de la parole des victimes.

À la suite de ces éclaircissements, la commission a fait de nombreuses recherches sur les actions déjà existantes pour la lutte contre le harcèlement. Après de nombreuses propositions puis un vote, nous avons décidé de faire des vidéos de sensibilisation. Nous avons réalisé des storyboard ; avec les scènes et les textes imaginés ; ainsi que des slogans créés par nos soins. Il nous semblait important de dénoncer des situations rencontrées ou imaginées qui nous paraissent non tolérables.

Nous voulons libérer les paroles des victimes mais aussi des témoins qui ne doivent plus se taire. Nous souhaitons que ces vidéos soient diffusées dans toutes les écoles de Bordeaux et soient la base de discussions sérieuses dans toutes les classes. Nous étions convaincus en décembre que ces luttes contribueraient à créer une atmosphère positive et bienveillante dans nos écoles et notre engagement reste le même. La commission bien vivre sa scolarité le dit bien haut avec ses arguments en fin de vidéos : « Tout le monde est comme il est, personne ne mérite d’être harcelé. En cas de besoin appelle le 3020 ».

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Photos de la plénière du 5 juin 2024.

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Séance CME du 15 mai 2024

Nous nous sommes tous retrouvés comme d’habitude en plénière afin de nous dire bonjour et de présenter la séance du jour pour chaque commission. Nous avons pu voir également les travaux de réflexion d’aménagement de la place Tourny qui nous ont été présentés. Nous avons également pu être informé des budgets participatifs.

Durant cette séance, les élus ont découvert et se sont approprié les jeux finalisés qu’ils animeront sur leur stand de valorisation durant la journée des JDD du 5 juin 2024. Pour ce faire, les élus ont pu s’approprier les différents jeux et l’affiche présente sur les tables à savoir : L’affiche « Les gestes pour aider la planète » permettant de sensibiliser les habitants à des gestes éco-responsables et ainsi d’échanger avec les personnes le jour J. Le jeu « Le tri des déchets » avec la représentation de chaque poubelle de tri. A travers celui-ci l’idée est de sensibiliser les habitants à la notion de tri des déchets et de les inciter à continuer dans cette voie-là. Les participants pourront dans un temps limité trier les déchets qui correspondent à la poubelle et ainsi identifier le nombre de bonnes réponses. Un Questionnaire pour interroger les connaissances des habitants sur l’environnement. Ainsi qu’une proposition de 2 jeux de 7 familles qui viendront sensibiliser les habitants à la thématique de l’environnement. L’un sera en lien avec le jeu « Tri des déchets », le second abordera la thématique de l’environnement de façon globale avec des familles telles que : le jardin, les énergies, les mobilités douces…).

Afin que les élus profitent de l’ensemble des ateliers proposés (stand des associations, spectacle…) durant l’après-midi, nous avons créés des groupes. Dans un second temps, ils ont pu réfléchir aux éléments de leur discours qu’ils prononceront lors de la séance plénière avec Mr. le maire. A la fin, les élus ont voté pour les portes parole (Garance Beaumont et Sophie Herbreteau) ainsi que les porte-paroles remplaçants (Joachim Blaise et Jean Ravaut).

Lors de cette séance, nous avions rendez-vous dans un accueil de jour, « La Halte de Jour », situé à Stalingrad, où les dons ont été rassemblés et préalablement triés pour que les élu.es constituent eux-mêmes les boîtes solidaires. On nous as également remis les cartes à glisser dans les boîtes avec le dessin et le texte qui avaient été votés lors de la séance du mois de mars. L’ensemble des élus était content.es du rendu final. Après un point explicatif sur ce que c’est un accueil de jour et échange sur l’attitude à adopter (respect des locaux et des personnes présentes, coopération avec l’ensemble des élus pour bien s’organiser) nous avons pris le tram. Durant le trajet, nous avons réfléchi à des questions à poser à l’équipe présente à la Halte de jour.

Nous avons été bien accueillis par la directrice, une travailleuse sociale (salariée) et 4 bénévoles dont 2 bénéficiaires qui étaient présents. Ils nous ont expliqué le fonctionnement du site : accueil de jour avec suivi social et administratif, petits déjeuners, douches et laverie. Les élus ont été invité à leur expliquer le projet des boîtes solidaires : Tara, Victor, Jaime et Agathe ont tour à tour détaillé le travail fait en commission. Agathe a parlé de la réflexion autour de la solidarité et de leur volonté à aider les SDF en particulier, Tara et Victor ont ensuite expliqué le travail fait sur la carte avec le vote des dessins et des textes, puis Jaime s’est exprimé pour détailler le choix de la liste et notre rencontre avec Harmonie Lecerf pour faire en sorte que ces boîtes ne contiennent que des choses utiles.

Il y a eu également un temps de question des élus aux personnes présentes à la Halte :

-Taha : « Pourquoi avez-vous choisi ce métier ? »

Réponse de la directrice : « J’avais envie de me sentir utile. »

-Pauline : « Est-ce que c’est facile tous les jours ? »

Réponse de l’assistante sociale : « On essaie d’aider au maximum mais on ne décide pas de tout. Le secteur social est très dépendant des décisions politiques. On se débrouille avec ce qu’on a. »

-Victor : « Combien il y a de douches disponibles ? Combien de personnes sont accueillies par jour ? »

Réponse des bénévoles : 90 personnes accueillies, 3 douches disponibles.

S’en est suivi une discussion autour du manque de logement d’urgence et de structures d’accueil sur la Métropole.

Ensuite, nous nous sommes organisés avec l’équipe de la Halte pour constituer les boîtes, qui ont été finalement réalisé dans des sacs (et non dans des boîtes par soucis pratique). Les dons ont été rassemblés par thématiques : alimentation, hygiène, accessoires, loisirs, vêtements hommes/femmes/enfants. Les élus accompagnés de l’équipe de La Halte ont donc répartis les dons dans des sacs dans lesquels ils y ont glissé la carte. Les sacs ont été regroupés par genre : femme/homme/enfant. C’est au total 17 poches homme et 53 poches femme et enfant qui ont été réalisées ! Après avoir aidé au rangement des dons qu’il restait, nous avons remercié l’équipe pour leur accueil et de leur aide pour la réalisation de ce projet. L’équipe et notamment les deux bénéficiaires nous ont remercié chaleureusement et ont félicité les élus pour leur engagement.

Sur le chemin du retour pour l’Athénée, nous avons organisé la plénière du 05 juin : 4 élus se sont portés volontaires et nous avons donc réparti le temps de parole à chacun. J’ai invité les élus qui ne sont pas positionnés à réfléchir aux questions qu’ils voudraient poser au maire et à son équipe.

Cette séance, nous avons tout d’abord commencé à faire le bilan de cette année de CME qui pour certains d’entre nous est la dernière car ils partent au collège l’an prochain. Notre projet se finalisant le samedi 25 mai lors de la Fête du Jeu, nous mettrons notre résumé à jour pour la plénière de la prochaine séance. Dans l’idée, nous avons retracé nos séances ; « On a travaillé sur un jeu qui parle de l’alimentation et du gaspillage. On a rencontré Benoit Hec et on a testé différentes mécaniques de jeux pour construire le nôtre. On a décidé de faire un jeu avec des tuiles qui se retournent (on a abandonné cette dernière possibilité) avec des cartes ACTIONS et des cartes QUESTIONS/DEVINETTES. On a écrit les actions et les devinettes. On a amélioré le jeu avec Benoit et on l’a testé lors de cette séance. » Marie Lacan Lalanne sera notre porte-parole avec Emeline Brandy lors de la plénière du 05 juin.

Ensuite, on a fait un mini sondage pour savoir qui d’entre nous serait à la Fête du Jeu pour représenter notre projet. Nous étions tous volontaires mais certains d’entre-nous n’étaient pas sûrs de pouvoir être présents. Benoit nous a ensuite rejoint avec Mayalis qui sera présente le 25 mai avec nous car Aurore notre animatrice ne peut être là. Ensemble, nous avons testé le jeu et réfléchi à quelques modifications notamment au niveau de la règle du jeu. On l’adaptera sans doute samedi suivant les retours du public et notre ressenti. On s’est d’ailleurs dit qu’il faudrait qu’on puisse noter dans un cahier les impressions de notre public-testeur lors de la Fête du jeu, comme une sorte de livre d’or, une enquête. On a décidé de nommer notre jeu le « Mange-Tri » ! Vivement le 25 mai pour le grand test réel auprès du public !

Au début de la séance, nous avons fait un point sur la dernière séance car 3 élus étaient absents et s’interrogeaient sur le déroulé de l’après-midi. Puis nous avons confié le GPS à Adèle et le groupe pour nous amener dans les meilleurs délais à l’école Paul Bert pour y trouver notre lieu de tournage. Nous sommes arrivés et Quentin nous a super bien accueilli, et nous a faciliter le tournage (ils se sont pliés en 4 afin de nous faciliter les choses : laisser la cour totalement à notre disposition, nous trouver les éléments intérieur…) c’était super de leur part. Merci beaucoup !!! Un des animateurs de l’accueil de loisir Paul Bert nous a d’ailleurs demandé où ce serait diffusé.

Puis chaque groupe s’est mis avec son story board, a pris les accessoires nécessaires et a trouvé les espaces pour leur tournage et ils ont commencé les répétitions. Plusieurs répétitions et calages avec les caméramen ont été utiles. Puis le tournage avec ou pas plusieurs prises. Un vrai naturel et vrai sérieux se sont dégagés de ces tournages. Bravo aux 10 élus, élus qui ont mis tout leur cœur et leur énergie dans ces scènes pour informer l’ensemble des enfants de leur génération de situations de harcèlement qui ne doivent pas perdurer. Pour les 2 scènes en intérieurseuls les acteurs du moment et les 2 réalisateurs étaient présents. Pendant ce temps le reste du groupe s’est réuni pour établir le contenu du texte de la plénière. Ce texte a été lu aux 4 élus qui étaient en tournage et ils ont pu compléter, rectifier s’ils le souhaitaient. De retour à l’Athénée, nous avons enregistré grâce à Léo de radio campus les slogans créés par les élus la séance précédente : « Tout le monde est comme il est, personne ne mérite d’être harcelé / En cas de besoin, Appelle le 30 20 ». « Chacun ses peurs, Halte aux harceleurs / En cas de besoin / Appelle le 30 20. » afin d’illustrer les slogans avec la voix unie de nos élus pour dire STOP au harcèlement. Puis nous avons goûté avant de nous quitter.

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Séance CME du 10 Avril 2024

Nous nous sommes tous retrouvés en séance plénière pour partager l’avancée des différentes commissions.

Nous avons échangé avec l’ensemble des élus présents sauf la commission Mangeons mieux qui est partie au SIVU ; autour du défi sans écran. A savoir qui a pu le faire et qu’est-ce que cela leur a permis de faire d’autre ? De nombreux élus ont pu y participer avec leur classe et/ou avec leur famille. Ils étaient pour la plupart enjoués de l’avoir fait.

A la suite, de ce temps nous avons eu une présentation des photos de la concertation Bordeaux Lac Jallère.

Avant de partir en commission, nous avons échangé autour du projet de la commission « ensemble sauvons l’égalité », pour informer que la collecte s’organisera au sein des écoles des élus de cette commission.

Après un temps en séance plénière, les élus sont partis en groupe de travail par commission. Comme à chaque début de séance, nous avons pris 5 minutes pour revenir sur la séance précédente et ainsi permettre aux élus absents de faire le lien entre chaque temps de travail autour de notre projet.

Les élus se sont alors investis dans la création du quizz environnement ainsi que le jeu sur le tri sélectif qui sont tous deux finalisés. Chaque élu s’est réparti dans un groupe pour travailler spécifiquement un atelier, comme la création de l’affiche, la création des règles pour jouer et le support de l’atelier. Ils ont également réfléchi à la création d’un relais « Eco l’eau » pour aborder la question du gaspillage de l’eau sous forme de jeu. Toutefois, nous avons abordé avec eux la difficulté de sensibiliser les personnes au gaspillage de l’eau en jouant avec. Même si le jeu était d’effectuer un parcours sans renverser l’eau pour ne pas la gaspiller ! Après avoir échangé avec eux et en les accompagnant dans la compréhension des attendus « de la journée du JDD du 5 juin ». Nous les avons relancé sur leur idée de départ qui était la création du jeu de 7 familles autour de la sensibilisation des gestes du quotidien comme par exemple la famille des neutres, la famille des écolos ou encore la famille des pollueurs.

Nous avons commencé la séance par un petit jeu : « questions pour un choco » type « deviner c’est gagné ». L’idée étant de réinvestir tout le vocabulaire utilisé durant la création de notre projet et lors de nos séances (ex : sans-abri, bidonville, exclusion…). Cette séance fut très animée, bruyante surtout durant le jeu car cela a suscité des débats !

Dans un second temps nous avons continué l’organisation de la collecte comme par exemple se donner les dates de la collecte dans les écoles du 29/04 au 10/05. Pour des soucis de logistique seules les écoles des élus qui participent au projet pourront organiser cette dernière. Nous souhaitons également sur la prochaine séance du 15 mai se charger de la récolte, du tri et de la confection des boîtes. Nous avons également échangé une dernière fois sur la liste afin de modifier certaines choses comme par exemple : le fait de demander des bouteilles d’eau avec des verres ; lorsqu’il y a au sein de notre ville des fontaines donc nous nous sommes portés plutôt sur des gourdes, qui en plus sont plus pérenne dans le temps ! Après une relecture d’Harmonie Lecerf et nous-même ; nous l’avons validé.

Dans un troisième et dernier temps, nous avons écrit un message de mobilisation à la collecte ! Pour cela nous nous sommes regroupés par école. Au sein de notre commission, nous avons pu constater que seulement 2 groupes de 2 élus appartenaient à la même école tout le reste était un seul à représenter son école. Ce qui est chouette pour la collecte ! L’idée étant d’écrire un mot, illustré ou non, à l’attention de la direction de l’école ainsi que des parents d’élèves pour expliquer le projet et les mobiliser dans la collecte.

Cette séance, nous sommes allés au SIVU, la cuisine centrale de Bordeaux et Mérignac. En chemin, dans le bus, nous sommes revenus sur le défi sans écran : seule Marie l’a réussi à 100%, certains d’entre nous partiellement, d’autres ne l’ont pas du tout suivi. Léonard : « Heu…….bon j’avoue ! (rires) ».

Au SIVU, nous avons été accueillis par Elodie, la diététicienne, qui, pendant que 4 d’entre nous partaient visiter le site, nous a fait une présentation sur la gestion des déchets produits ici et sur la volonté du SIVU de réduire son impact environnemental. Nous avons d’abord fait un petit brainstorming (on notait nos idées sur des post-it) sur les sources de déchets possibles dans la cuisine centrale : les différents types de déchets alimentaires, des emballages, des déchets de préparation, de nettoyage et des déchets de services (comme les serviettes en papier).

Nous avons ensuite vu comment le SIVU valorisait une partie de ses déchets (153,54 T valorisés) en leur donnant une deuxième vie grâce à sa collaboration avec deux entreprises de traitements. Les biodéchets sont transformés en compost, les plastiques deviennent des granulés, les papiers/cartons de la pâte à papier, le verre de nouvelles bouteilles, le bois est transformé en palettes et certains déchets (métaux non-ferreux, déchets industriels banals, déchets électriques et électroniques) sont incinérés pour faire de l’énergie.

Le SIVU s’engage par ailleurs à privilégier les produits issus de l’agriculture biologiques et/ou locaux, à limiter l’utilisation d’aliments ultra-transformés, à être vigilant sur le choix des emballages (limiter ;e plastique, privilégier des emballages recyclés et réutilisables) ainsi qu’à prioriser les multi portions pour éviter le suremballage.

Lorsqu’Elodie a abordé la question des grammages des menus, nous sommes nombreux à l’avoir interpellé sur les portions insuffisantes, car nous estimons, à juste titre, qu’un enfant en CP ne mangeait pas autant qu’un CM2 (pour une même quantité servie, ce qui manque à certains est gaspillé par d’autres). Le SIVU travaille pour adapter les portions à faire. Concernant le gaspillage alimentaire, une partie de la nourriture non consommée est donnée à des associations caritatives comme la Banque Alimentaire et le Chainon Manquant, ou alors placée dans des frigos partagés. Nous avons également remonté des recettes à améliorer comme le houmous dont le goût ne nous convient pas. Elodie regrette que nous n’ayons pas pu, faute de temps, poursuivre notre collaboration entamée l’an dernier et espère vraiment que nous pourrons l’an prochain retravailler ensemble à l’amélioration du goût dans nos assiettes ! Nous avons enfin regardé les dernières avancées de notre jeu : Valentine a rajouté 3 rébus. Il y a encore des choses importantes à arrêter, il va falloir mettre les bouchées doubles à la prochaine séance, celle, juste avant la Fête du Jeu ! Avant de partir, nous avons reçu un petit pot de confiture produit dans la région ainsi qu’un super crayon à papier : son extrémité contient des graines et lorsqu’on ne souhaitera plus l’utiliser, il suffit de le planter, les graines pousseront et produiront…. Bah ça, il faut planter le crayon pour le savoir !

Nous avons débuté la séance par une information concernant l’avancée du projet Allophone et de l’arrivée des affiches géantes dans les écoles ! Nous avons pu visionner les affiches grâce aux photos de Titouan… Nous étions contents de voir ce projet se concrétiser.

Puis nous avons commencé la création de notre projet vidéo contre le harcèlement. Nous avons échangé pour une prise de décision de l’organisation de la commission sur la création des storyboards. Les élus ont décidé de créer 3 scènes différentes et de travailler ces scènes en petit groupe de 4. Nous avions 4 absents donc nous avons proposé à la commission de créer avec Maïtena une 3ème scène complémentaire afin d’avoir une base de proposition pour les 4 absents à la prochaine séance. Les 2 groupes se sont constitués rapidement après leur avoir demandé d’assurer la mixité dans les groupes… Les fiches de storyboards leur ont été données afin qu’ils dessinent les différents plans de la scène et qu’ils écrivent en dessous les informations nécessaires à la réalisation mais aussi les dialogues. Nous avons accompagné avec Maïtena leurs échanges et leur méthodologie de création. A la fin de la séance nous avons déterminé ensemble le cadre de situation de la 3ème scène afin qu’ils soient d’accord mais aussi de proposer des scènes différentes avec des interventions diverses qui font comprendre le large panel d’actions du harcèlement.

Nous avons également retenus des slogans accrocheurs pour finaliser nos scènes comme par exemple « Tout le monde est comme il est, Personne ne mérite d’être harcelé. En cas de besoin Appelle le 30 20 ». « Chacun ses peurs, Halte aux harceleurs. En cas de besoin Appelle le 30 20 ».

Avant de nous quitter nous avons échangé et décidé d’une liste d’accessoires nécessaires pour le tournage comme par exemple 1 lit (matelas mais aussi lit infirmerie), des béquilles, 1 ballon de basket, un panier de basket, 1 banc, 1 perruque rousse, 2 pots de fleurs assez grands pour mettre de chaque côté du banc, des chaises, 1 bureau de directrice…. Ainsi qu’un lieu comme par exemple une école !

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Séance CME du 13 Mars 2024

En début de séance, nous nous sommes retrouvés en séance plénière afin de se dire bonjour !

Dans un premier temps Martine est venue récupérer les questionnaires autour de la convention internationale des droits des enfants et a remercié l’ensemble des élues, élus de leur contribution à cette consultation nationale de l’UNICEF.

Puis nous avons accueilli Delphine Jamet (Adjointe au maire chargée de l’administration générale, de l’évaluation des politiques publiques et de la stratégie de la donnée), qui est venue présenter aux élues, élus le fonctionnement des délibérations au sein d’un conseil municipal (le fonctionnement, le raison, le pourquoi et le comment). Le dialogue s’est un peu élargi ensemble sur son rôle en tant qu’élue.

Lors de cette séance les élus, élues ont pu vivre un temps de sensibilisation avec l’intervention de la Clothilde et Salomé faisant parti de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). Ils ont pu découvrir les différents oiseaux présents en milieu urbain. A travers la présentation d’une carte ils ont pu observer les éléments permettant aux oiseaux d’évoluer et ce qu’ils seraient intéressants de développer pour continuer à voir les espèces prospérer. Les élus, élues ont alors pu découvrir que pour créer une biodiversité, nous avons besoins de plantes et qu’en milieu urbain nous trouvons mêmes des plantes exotiques comme des palmiers, des bambous ou encore comme nous l’indique Joachim « Il y a un Buddléia sur la carte c’est une plante exotique qui attire les papillons ». Les élues, élus ont pu découvrir qu’à Bordeaux, on pouvait y découvrir différentes espèces d’oiseaux tels que les mésanges, les merles, les rouges gorges ou encore qu’il y eût un Faucon Pèlerin installé dans l’une des deux flèches de l’église Saint Louis aux Chartrons. Avant de se rendre sur la place de la Mairie afin d’observer les oiseaux avec les jumelles, ils ont découverts 3 types de nichoirs l’un pour les mésanges, le second pour les rouges gorges et le troisième qui se nomme un gîte à chauve-souris.

L’ensemble de cette intervention a été très apprécié et leurs a permis d’enrichir leurs réflexions dans la conception de leurs quizz autour du développement durable et de la protection des animaux et ils ont déjà quelques questions tels que : Pouvez-vous nous dire quels sont les oiseaux que l’on peut observer à Bordeaux ? A quoi sert un nichoir ? Quel est l’oiseau rare sur Bordeaux ? ou encore que peut-on faire avec les déchets verts ?

Durant cette séance, nous avons continué le travail amorcé sur la séance précédente pour notre projet de carte à glisser dans les boîtes solidaires. On a repris les groupes qui s’étaient déjà formés le mois dernier : un groupe qui ont travaillé de manière individuelle sur un logo/dessin et l’autre groupe a travaillé sur des propositions de texte basés sur ce que certain.es élu.es avaient préparé pendant les vacances d’hiver. Certains n’étaient pas très inspirés donc ils ont organisé l’élection (découper les papiers de vote, collecter et organiser les productions, réfléchir à un mode de comptage…). Le vote s’est organisé de la manière suivante :

Un élu a récolté et affiché les productions au tableau qu’il a numéroté et séparé en colonne « Texte » et « Dessin ». Chaque élu.e devait donc voté sur un papier en indiquant le numéro du texte et du dessin préféré (en précisant T pour texte et D pour dessin à côté de chaque numéro). Ensuite, nous avons utilisé une trousse vide pour collecter les papiers et 3 élu.es volontaires ont tour à tour piocher les papiers de vote et annoncé à voix haute les résultats qu’un autre élu affichait les votes comptabilisés au tableau en face de chaque numéro des œuvres correspondantes.

Chacun a bien respecté le fonctionnement sans tricher et même si certain.es ont été déçu de ne pas avoir eu leur production choisie, ils ont reconnu le principe démocratique de la majorité.

Nous avons donc remis de manière officielle les composantes de notre projet (la liste pour la boîte et le texte et dessin choisi pour la carte de soutien) à l’équipe de la mairie. Nous devons encore réfléchir à l’organisation et la logistique de notre projet « boîte solidaire ». Comme par exemple sous quelle forme la boîte ? La collecte quand ? et où ? etc….

Cette séance, nous avons tout d’abord appris que nous irions à la prochaine séance rencontrer le SIVU, la cuisine centrale qui élabore nos repas du midi. Pour certains d’entre-nous, ce sera une grande découverte ! Nous sommes tous très impatients ! Nous avons ensuite validé notre slogan de commission : « Plus de goût pour moins de gaspillage dans nos assiettes ! » qui couvre bien l’ensemble de nos aspirations.

Nous avons retrouvé Benoit HEC, le président de l’association qui organise la Fête du Jeu, que nous avions rencontré lors de la séance de décembre. Nous lui avons expliqué nos idées concernant notre jeu. Il était très intéressé et nous a aidé à en peaufiner les mécaniques. Il nous a dit que lors de la fête du jeu, on serait dans un coin avec des éditeurs et des auteurs de véritables jeux de société : ça nous impressionne beaucoup ! Il nous tarde aussi d’avoir les retours de nos futurs testeurs, le public présent lors de la fête du jeu.

Sur cette séance nous avons pu prendre des décisions comme concevoir un jeu individuel (chacun pour soi) plutôt que collectif (6 voix contre 5). Nous hésitions toujours sur le déplacement à l’aide d’un ou de plusieurs dés. Benoit nous a proposé un plateau sous la forme d’une grille de 12 cartes (4×4). Au début de la partie, les joueurs tireraient une carte spéciale « mission » leur indiquant le chemin de déplacement à faire sur cette grille. La carte contiendrait également l’objectif du joueur, par exemple, répondre à 1 rébus + 2 devinettes + 3 actions + 1 joker de son choix. Nous avons validé sa proposition. Nous avons convenu que les cartes de la grille indiqueraient sur leur face visible le type d’épreuve via un symbole en plus d’un système de couleurs afin de le rendre plus inclusif pour les personnes déficientes visuelles.

Nous avons également développé nos idées d’actions ; nos actions s’appuieraient quasiment toutes sur les mêmes cartes aliments / déchets. On pourra comme ça les réutiliser. Certaines actions seront plus rapides que d’autres, il faudra surement qu’on réadapte lorsque nous ferons un test avec Benoit à la séance du mois de mai, car nous le reverrons, juste avant la fête du jeu le samedi 25 mai 2024 .

Pour notre séance, nous avons eu l’intervention animée de Maïtena Barreneche, Psychologue stagiaire pour les Francas de la Gironde, sur la question du harcèlement. Elle a pu appuyer par un support PowerPoint, aborder les questions autour des origines du harcèlement, les profils d’individus impliqués (notamment les différents types de harceleurs), ainsi qu’un facteur de maintien du harcèlement entre les enfants (présentation du désengagement moral, illustré par des exemples de phrases de justification des comportements de harcèlement utilisées par les harceleurs). Des échanges ont eu lieu avec les enfants tout au long de la présentation, notamment sur des phrases de justification du harcèlement qu’ils ont pu eux-mêmes entendre à l’école. C’était important pour la commission, de boucler la phase d’information et de connaissance sur le harcèlement afin de passer sereinement à la phase action.

Puis nous avons pu visionner avec elle, différentes campagnes de sensibilisation contre le harcèlement dans l’objectif de donner des pistes de réflexion aux élues, élus pour leur projet. Cela comprenait deux affiches (« Ne hurle pas avec la meute, appelle le 3020 » et « 10 conseils contre le harcèlement », et deux vidéos (projet « Le harcèlement ? Il vaut mieux en parler ! », réalisée par les élèves de l’école Baudricourt de l’académie de Paris en 2016 ; et une autre vidéo contre le harcèlement réalisée par les élèves de l’école des Tilleuls de l’académie de Rennes). Le visionnage a permis aux élues, élus de se projeter sur des exemples d’action mais aussi de voir ce qui est le plus parlant à leurs yeux.

À la suite de cela, nous avons fait un brainstorming avec comme question : « que souhaiteriez-vous avoir comme action de lutte contre le harcèlement ? » Des idées sont arrivées comme, affiches, film, émission de radio, badges. Puis pour en ressortir 2 nous avons effectué un vote avec 2 possibles choix sur les différentes propositions. L’ont emporté les badges et le film. Lors de cet échange sur les actions sont sortis également des idées de slogans car les élus sont bien conscients que sur le badge ou dans le film il faudra bien trouver des slogans chocs afin de marquer les esprits. Les idée de slogans sont :

–             Pour les témoins : Se taire, c’est laisser faire !

–             SOS élèves en détresse !

–             Si vous continuez ça va dégénérer !

Publié dans Les compte-rendus

Séance CME du 14 février 2024

Après l’accueil des élues, élus, il y a eu une présentation en plénière des projets de concertation des allées Tourny et de Bordeaux Lac Jallère. En effet l’idée étant de proposer aux élues, élus de se retrouver sur un autre temps afin qu’ils soient concertés sur l’aménagement pour le projet des allées Tourny ou qu’ils soient jury d’un concours dessins pour le projet de Bordeaux Lac Jallère. Nous avons pu recueillir les élues, élus volontaires et une invitation sera envoyée ultérieurement.

Dans un premier temps nous avons fait la connaissance de Martine qui est venue nous présenter un questionnaire autour de la convention internationale des droits des enfants et a proposé aux enfants de le remplir quand ils auront du temps devant eux afin de s’exprimer sur cette question et de contribuer à cette consultation nationale de l’UNICEF.

Puis dans un second temps, Sandrine Jacotot, adjointe au maire chargée des commerces, des marchés et des animations de proximité est venue se présenter et a proposé aux élues, élus de participer à une idée de projet pour la période des fêtes de fin d’année.

Puis les élues, élus ont eu l’intervention de Pascaline Lherm autour des 10 jours sans écran. Elle a pu échanger avec eux ; autour de la question de l’écran (télévision, téléphone, ordinateur, tablette, Mp3 Tactile, console….) l’impact des écrans dans la vie des enfants. Le fait que souvent l’écran a le dessus sur nous car nous sommes attirés. Que cela peut jouer sur nos comportements (violence, problème d’endormissement). Une élue exprime le fait « qu’on ne fait pas attention mais on ne voit pas passer le temps ». Pascaline souligne l’importance des bénéfices de la déconnexion, comme le fait de laisser son cerveau se reposer, cela favorise l’imagination, la créativité, la mémorisation. Elle présente aux élues, élus des illustrations pour s’interroger sur l’utilisation des écrans comme par exemple pas le matin avant d’aller à l’école, pas pendant le repas, laisser 2 heures sans écran avant d’aller se coucher….

A la suite des échanges, elle a diffusé une vidéo qui présente le défi des 10 jours sans écrans ! Elle a proposé aux élues, élus de participer au carnet de bord en votant individuellement pour 9 défis sur les 15 proposés.

A la suite de ce temps, les élues, élus ont rejoint leur commission.

Durant la séance, les élus ont pu découvrir et se familiariser avec différents formats de jeux accompagnés de leurs règles afin d’avoir une idée de comment mener leur futur atelier de manière ludique lors de la journée du « Juniors du Développement Durable ».

Après ce temps de sensibilisation les élus se sont ensuite positionnés dans le groupe qu’ils souhaitaient afin de commencer à réfléchir à la conception de leur atelier. Les élues, élus vont proposer un atelier autour du tri des déchets sous la forme de relais. Puis ils ont l’idée de proposer un jeu de 7 familles portant les noms de « la famille des neutres / la famille des écolos (ou encore la famille des pollueurs comme l’on indiqué (Aurore/ Elia et Belle) ». Il y avait également l’idée de réaliser un jeu de plateau « l’Eco Monopoly » ayant 24 cases avec comme symbole un bonhomme portant une moustache en forme de feuille, un chapeau en feuille, une canne en bois et un globe représentant la terre ou encore à travers la réflexion de cases tels que : « Résidence Bonne Santé » Si vous mangez équilibré, vous êtes en forme et pouvez avancer de 3 cases ! et « Vous n’avez pas de poubelle de tri » Vous jetez donc vos papiers par terre alors vous irez à la case Prison. Malheureusement, on ne pourra pas créer plusieurs jeux de sociétés et faire une partie de Monopoly cela prend beaucoup de temps ! Donc nous devons réfléchir à une autre idée pour proposer un troisième atelier autour de la question de l’environnement comme par exemple un quizz, en lien avec les interventions que nous avons lors de nos séances de travail.

Dans un premier temps, nous avons préparé notre entretien avec Harmonie Lecerf, adjointe au maire chargée des questions de solidarité. Trois questions ont été retenues : « En quoi consiste votre métier ? » Car les élues, élus souhaitaient comprendre son rôle politique. « Y a-t-il prochainement des évènements autour de la solidarité ? » Cette question avait pour but de savoir si notre projet pouvait s’intégrer dans un évènement déjà existant. « Avez-vous participé à la nuit de la solidarité ? Si oui, que s’est-il passé ? En effet, nous en avions déjà parlé lors des séances précédentes et les élues, élus étaient déjà sensibilisés grâce aux campagnes de communication de l’événement.

Ensuite, nous avons créé deux groupes, pour la réalisation de la carte à glisser dans les boîtes. Nous avons eu un groupe de 8 élus, élues pour avancer sur le logo et un groupe de 7 autres pour le texte.

Lors de la rencontre avec Harmonie Lecerf, les élus, élues avaient beaucoup de questions notamment sur les conditions de vie des SDF. Les échanges furent riches. Harmonie Lecerf nous a beaucoup conseillé sur le projet, notamment sur le contenu de la boîte. Elle nous a interrogé sur la différence entre « utile » et « nécessaire » en prenant l’exemple d’une plaquette de chocolat. Finalement, tout le monde s’est mis d’accord qu’il était « nécessaire » d’avoir du réconfort (dans le plaisir de manger du chocolat) et « utile » car il s’agit de nourriture.

Harmonie Lecerf a assuré de son soutien pour la mise en place du projet en termes de communication avec la mairie et de la collecte à organiser. C’est maintenant à la commission de finaliser la liste de la boîte qu’il va falloir transmettre à la mairie ainsi de se mettre d’accord sur un logo et un texte.

Suite aux précieux conseils d’Harmonie Lecerf, nous avons modifié certaines choses dans la liste du contenu de la boîte : nous avons enlevé le savon et shampoing car elle nous a affirmé que les bénéficiaires des douches publiques avaient déjà à disposition du matériel d’hygiène (serviette, savon, shampoing…) fournis par les associations référentes.

Il est important de considérer que chaque personne sans abri doit porter en permanence ses affaires dans des sacs, il est important de ne pas les surcharger et de ne leur donner que le strict nécessaire pratique.

Nous avons également supprimé les denrées pour animaux car Harmonie nous a expliqué qu’une association avait fait don de plusieurs tonnes de croquettes et que les associations en distribuaient très régulièrement, cela n’était donc pas indispensable.

Durant cette séance, nous recevions Sandra et Lilou du service éducation à la Mairie. Elles travaillent en lien avec le SIVU, la cuisine centrale qui prépare les repas dans nos écoles et que nous irons visiter au mois d’avril.

Nous avons discuté des questions, des actions et des défis pour notre jeu autour de l’alimentation (bien-manger) et du gaspillage alimentaire. Nous les avons consultées pour peaufiner les réponses et le contenu de certaines questions. On s’est mis à chercher des devinettes et des rébus en les écrivant sur des post-it, on a eu plein d’idées ! Il faut maintenant qu’on en trouve autour du gaspillage de la nourriture pour que ce soit un peu plus équilibré.

Nous avons aussi voté pour nous mettre d’accord sur la forme que va prendre notre jeu et ses cases (qu’on peut retourner) sur le plateau : ce sera une sorte de chemin, avec une case départ et une case arrivée. Le vote était très serré ! Tout s’est joué à une voix près ! Certains d’entre-nous souhaiteraient qu’on place des échelles, un peu comme dans le jeu « serpents et échelles », rien n’est encore arrêté sur ce point.

Il faudra qu’on rediscute aussi des thématiques et des couleurs et aussi de comment on avance avec le ou les dés.

La prochaine séance, Benoit HEC, le président de l’association qui organise la Fête du Jeu sera avec nous : on en profitera pour lui montrer notre avancée et échanger avec lui, il aura surement des idées pour nous aider à aller plus loin !

Lors de notre séance, nous avons dans un premier temps validé le slogan de notre commission, qui est « Ensemble, créons un lien et un lieu scolaire où chacun trouve sa place et se sent bien ! »

Puis nous avons accueilli l’association projet Luna, qui a pour objectif de promouvoir un changement dans les conditions de vie des enfants de 6 à 12 ans à travers la création d’espaces d’apprentissage et de réflexion sur les droits humains, l’égalité des genres et la culture de la paix. Afin de prévenir la violence et de favoriser depuis l’enfance une attitude critique, participative et une connaissance de leur perspective de genre.

Cette intervention a permis aux élus, élues de s’exprimer et d’échanger sur la question du harcèlement. Comme par exemple : « Quand j’étais petite je me faisais harceler pour ma couleur de peau…quand j’en ai parlé à ma maîtresse j’allais mieux… » ; « Chacun est libre de s’habiller comme il le veut… » dit un témoin de harcèlement, les harceleurs répondant « mais cela ne te regarde pas » il répondit « vous non plus ».

Il y a eu un temps d’échanges sur ce qu’est pour les élus, élues le harcèlement scolaire et les différents types de harcèlement. Puis une proposition de théâtralisation : des situations de harcèlement ont été jouées par les élus, élues. Comme par exemple, une sur le handicap physique, une sur le cyberharcèlement et la question du genre, une sur les discriminations sociales.

Des mots comme « dénoncer, soutenir, réagir » sont ressortis ainsi que la question du pouvoir sur autrui !!!

Lors de la prochaine séance, nous réfléchirons sur diverses propositions d’outils de lutte contre le harcèlement. En se questionnant sur les avantages et les inconvénients, pour quel public, combien de temps pour sa réalisation, ainsi que la question de la diffusion et de son coût…