Publié dans La journée d'intégration

Top départ de la journée d’intégration à la réserve écologique des Barails !

Accueillis à partir de 9h par les Mathilde(s) à la réserve écologique des Barails, les jeunes élus (CM1 et CM2) débutent leur journée par plusieurs jeux de connaissance.

L’objectif ? Que l’ensemble des enfants puisse se rencontrer, apprendre à se connaître, et faire également la connaissance des animateurs et animatrices des Francas qui les accompagneront tout au long de leur mandat !

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Séance CME Mercredi 11 juin 2025

Lors de cette séance, les enfants du programme « Copain du Monde » nous ont rendu visite et ont présenté leur engagement solidaire au sein de l’association Secours Populaire, une organisation dédiée à l’aide et à la solidarité internationale. Selon leur disponibilité et leurs envies, ils ont la possibilité de participer aux actions du Secours Populaire. Au-delà de leur implication dans des activités concrètes, ces jeunes bénévoles ont aussi l’opportunité de s’engager dans la conception de projets qui leur tiennent à cœur.

Ce dispositif leur offre un espace d’expression et de créativité où ils peuvent partager leurs compétences et leurs idées avec d’autres enfants bénévoles ainsi qu’avec les adultes qui les accompagnent. Ensemble, ils élaborent des initiatives, organisent des événements et participent à des actions solidaires, contribuant ainsi à construire les solidarités de demain.

Lors de cette séance, les jeunes élus ont décidé de commencer par écrire une lettre collective afin de présenter le projet et d’établir un premier contact avec les personnes âgées. Cette démarche vise à créer un lien convivial et à susciter l’intérêt pour la correspondance intergénérationnelle. La lettre devra être chaleureuse, claire et accessible, en insistant sur l’envie de partager des moments d’échange, de raconter des histoires et de découvrir ensemble.

Il a été convenu de rédiger une première lettre de réponse, qui pourra être envoyée de manière individuelle ou en petit groupe, selon la disponibilité et la proximité géographique. Cette lettre aura pour objectif d’établir un premier contact avec une résidente ou un résident de la maison de retraite ou de la résidence autonomie. Elle devra contenir : des informations personnelles comme ; leurs centres d’intérêt, leur âge, leur envie d’échanger. Ainsi que des éléments clés des échanges envisagés comme le partage d’anecdotes, la découverte d’activités, le partage de dessins ou de poèmes.

Nous avons obtenu une réponse positive, de la part de la résidence Autonomie Alsace Lorraine. Elle est favorable à l’idée de débuter la correspondance et se montre ouverte à faciliter notre mise en relation.

Ce projet s’inscrit dans une démarche d’intergénérationnel enrichissante, visant à renforcer le lien social et à promouvoir la solidarité entre différentes générations. La prochaine étape sera cruciale pour concrétiser les échanges et mettre en place les rencontres physiques ou virtuelles envisagées. Vivement la rentrée du CME !

De retour en commission, nos membres ont eu l’opportunité d’accueillir Clément, chargé de mission des animaux en ville pour Bordeaux Métropole. Lors de cette rencontre enrichissante, Clément nous a présenté ses missions et le contexte actuel de la gestion animale à Bordeaux. Nous avons découvert les animaux présents à Bordeaux, ainsi que la classification en trois catégories. Pour cela, Clément nous a demandé de citer des animaux que l’on peut rencontrer dans la ville. Nous avons donc élaboré une classification en trois grandes catégories :

DOMESTIQUES : Chiens, chats, souris, hamster, poissons, poules, lapins, tortues, pigeons

SAUVAGES : Poissons, insectes, vers de terre, chauve-souris, lapins, chevaux, écureuils, canards, oies, tortues, chats errants

LIMINAIRES : Animaux à l’origine sauvages mais qui vivent en contact avec l’humain et ne sont plus vraiment sauvages, comme les souris, pigeons et rats

Clément a également précisé que la Mairie de Bordeaux a décidé de ne plus tuer les animaux capturés, autrefois considérés comme « nuisibles », désormais désignés comme « liminaires ». Cette politique vise à favoriser la cohabitation et le respect de la faune urbaine. Clément nous a expliqué que son service réalise des enquêtes à la suite de signalements de maltraitance animale. Il collabore aussi avec plusieurs partenaires, notamment la SACPA et de plus en plus avec la SPA de Bordeaux, qui dispose désormais d’un espace vétérinaire dédié à la stérilisation des animaux errants capturés. Ces actions s’inscrivent dans une démarche de gestion responsable et éthique des animaux en ville.

Plusieurs documents nous ont été remis pour mieux comprendre ces enjeux : Un livret intitulé « Mon 1er quiz pour être le meilleur maître ! », visant à lutter contre l’abandon animal ; Un rapport d’enquête « La condition animale, quelle place pour l’animal en ville ? » (Septembre 2022), Une petite carte « J’ai un animal seul chez moi » pour signaler la présence d’animaux en détresse, La déclaration des droits de l’animal, un texte non officiel pour le moment, mais dont l’objectif est de le faire ratifier afin qu’il soit reconnu par tous.

Pendant l’intervention de Clément, deux enfants issus de « Copains du Monde » étaient présents avec nous et ont activement participé aux questions posées, rendant cette rencontre encore plus vivante et éducative. Par la suite, Mathilde est venue présenter les quatre plans élaborés par nos soins, sélectionnés par la Mairie parmi ceux que nous avons créés. Ces planches, illustrant respectivement la lutte contre l’abandon, l’incitation à l’adoption, la promotion de la stérilisation et l’appel aux dons, seront retravaillées pour une meilleure compréhension et une uniformisation, afin d’être plus efficaces auprès du public. Nous pourrons découvrir le résultat à la rentrée, et nos camarades en fin de mandat recevront ces supports par mail.

Ce mercredi, le groupe d’élus s’est rassemblé sur l’esplanade de l’Athénée pour une journée riche en activités, mêlant tournage vidéo et échanges conviviaux. La matinée a débuté dans une ambiance dynamique, avec la présence des agents de la Police municipale, Chakim et Arthur, ainsi que Mayalis et son véhicule, qui ont apporté leur soutien logistique et leur expertise. L’équipe de vidéastes était également mobilisée pour réaliser la dernière saynète du projet.

Cette scène, essentielle dans la sensibilisation aux mobilités douces, aborde le thème du stationnement gênant et encourage l’utilisation des transports en commun en ville. Les élus ont ainsi pu tourner leur court-métrage dans un contexte réaliste, encadré par la présence rassurante des agents municipaux. Ces derniers ont également pu participer à la saynète, en jouant un rôle de prévention et d’encouragement à la mobilité douce. De plus, grâce à leur expertise, la gestion de la circulation aux alentours a été facilitée, assurant la sécurité de tous durant le tournage.

En fin de séance, nous avons pu profiter d’une pause rafraîchissante et de détente autour de jeux collectifs tels que Lucky Luke et 1, 2, 3 Soleil. Ces moments de convivialité ont été particulièrement appréciés après plusieurs mois de séances intensives, offrant une parenthèse de relaxation et de partage.

En somme, cette journée a été l’occasion de renforcer la cohésion du groupe, de valoriser le travail effectué et de préparer la suite des actions en faveur de la mobilité douce en ville.

Cette séance fut riche en échanges, elle a débuté par un tour de table, où chaque élu a pu rappeler les décisions prises lors des séances précédentes. Certains jeunes élus ayant manqué des rencontres, cette étape leur a permis de se mettre à jour et de partager leur point de vue. La transmission d’informations a été essentielle pour garantir une cohérence dans la démarche collective.

Ensuite, la création des menus s’est organisée de manière participative. Sur un tableau, chaque plat a été inscrit, puis un élu s’est chargé de faire voter les autres pour sélectionner les éléments qui composeront les quatre menus par période proposés aux enfants. Ce processus démocratique a permis à chaque jeune de s’impliquer dans la sélection, en exprimant ses préférences.

Ils ont donc choisi quatre menus pour la période de novembre à décembre et quatre autres pour la période de mai à juin. Ils ont veillé à l’équilibre et la variété, pour répondre aux attentes de santé et de goûts.

Puis les jeunes se sont concentrés sur une étape importante qui a été la conception collective d’un outil de vote. Tous les élus ont participé à la réalisation, en exprimant leur phrase d’introduction : « Bonjour, nous vous présentons notre projet ‘Nouvelle Assiette’ du CME de Bordeaux. Il s’agit de créer une assiette équilibrée pour améliorer la santé. » Une jeune fille des Copains du Monde, présente lors de la séance, a écrit cette présentation au tableau, soulignant l’engagement des enfants.

Ce projet « Nouvelle Assiette » illustre l’importance de donner la parole aux enfants dans la construction de leur environnement, notamment en matière d’alimentation. Leur participation active dans la sélection des menus et leur implication lors de la séance plénière témoignent de leur désir de contribuer à une ville plus saine et plus à l’écoute de ses jeunes citoyens.

Un grand merci à Radio Campus de nous accompagner sur l’ensemble des séances CME et tout particulièrement à Léo Benelbaz !

Résumé de la séance plénière du Conseil Municipal des Enfants de Bordeaux

La séance plénière du Conseil Municipal des Enfants (CME) de Bordeaux a été un moment riche en échanges et en émotions, sous la conduite de Monsieur le Maire et Sylvie Schmitt, qui a exprimé sa satisfaction tout en partageant une certaine tristesse face au départ des élèves de CM2. Elle a salué leur engagement, leur investissement durant leur mandat, et a souligné l’importance de la transmission entre les jeunes élus et ceux qui leur succèdent. Elle a également félicité le succès du « Salon des petits voyageurs », un projet emblématique de leur travail collectif, et remercié les partenaires qui soutiennent le CME, dont UNICEF, Radio Campus, la Cuisine (nouveau nom du SIVU), et les animateurs des Francas.

L’Éducation Nationale a été mise à l’honneur, avec un rappel que l’engagement des jeunes dans la vie citoyenne est source d’enthousiasme et d’initiative, encourageant à poursuivre cette dynamique. Les travaux des différentes commissions ont été présentés avec enthousiasme :

« La Nouvelle Assiette » : Sylvie a souligné que la commission a dépassé ses attentes en travaillant sur l’équilibre alimentaire, les quantités, et l’intégration des enfants dans la réflexion. Le Maire a insisté sur l’importance de connaître ce que l’on mange, en visitant les écoles et en rencontrant les enfants.

« Ensemble Unis pour la Solidarité » : Le Maire a indiqué qu’il suivra ce projet en dialoguant avec les seniors, insistant sur la nécessité d’agir concrètement pour illustrer le lien intergénérationnel. Sylvie a évoqué un travail intergénérationnel déjà engagé, soulignant que la ville doit être adaptée à tous les âges.

« Protection animale du CME » : Créée pour la première fois, cette commission a été saluée pour sa sensibilité et ses projets concrets visant à responsabiliser plutôt que culpabiliser.

« L’équipe de protection de l’environnement naturel »: Le Maire a apprécié la saynète sur les vélos, et a rappelé l’importance de promouvoir la mobilité douce, la décarbonation, la végétalisation urbaine, pour une ville plus respirable et agréable.

Les projets transversaux, tels que le Salon des petits voyageurs, UNICEF, et les initiatives des « Copains du Monde », ont été également salués, avec un engagement pris par le Maire d’en tenir compte lors du conseil municipal.

Les questions des enfants ont permis d’aborder divers sujets : le travail du Maire, sa passion pour la ville, la présence de bustes dans la salle du Conseil, la rémunération des élus, et la place des femmes dans la politique locale. Le Maire a partagé son amour pour Bordeaux, son engagement quotidien, et sa volonté de faire évoluer la ville vers plus d’écologie. Il a aussi évoqué ses projets, notamment ceux liés à la solidarité internationale.

La séance s’est conclue par des félicitations et un pot de l’amitié.

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Séance du CME, mercredi 14 mai 2025

Nous avons débuté la séance en plénière, avec l’accueil de Martine GRAT GUIRAUTE de l’UNICEF, l’Agence des Nations Unies pour l’Enfance, pour parler d’un sujet fondamental : les droits de l’enfant. Martine a pu présenter les missions de l’UNICEF (protéger, promouvoir le développement, la santé, l’éducation et les droits des enfants dans le monde). Elle a pu échanger avec les jeunes élus sur leurs droits et sur les conditions de vie des enfants à l’échelle locale et internationale. Elle a su les sensibiliser à la protection des enfants contre toute forme d’abus, de discrimination et d’exploitation. De plus, l’UNICEF défend le droit à la participation, en permettant aux enfants d’exprimer leurs opinions et de participer aux décisions les concernant. C’est pourquoi, Martine a su les encourager et les féliciter pour leur encouragement.

A la fin de nos travaux en commission, nous avons eu la chance d’être invité à un spectacle jeune public : « Quand j’étais petite, je voterai » à l’école Saint Bruno. Dans ce texte de Boris Le Roy, la démocratie est un jeu d’enfants. Le public suit les aventures d’ados en quête de pouvoir pour mieux comprendre le monde des grands.

Organisation et préparation d’une collaboration entre élus et personnes âgées en établissement

L’organisation d’échanges entre élus et personnes âgées en établissements tels que les EHPAD ou résidences seniors constitue une démarche enrichissante, favorisant la transmission de valeurs, le partage d’expériences, et le développement de liens intergénérationnels. Lors de la dernière séance, plusieurs points clés ont été abordés afin de structurer efficacement cette initiative pour l’année à venir.

L’un des premiers sujets traités concerne la mise en place d’un lien préalable avant la rencontre. Il a été décidé d’établir une communication écrite collective, envoyée une fois par mois lors des séances, sous forme de correspondance, afin d’introduire l’échange et de renforcer le sentiment de proximité. Cette correspondance permettra également de préparer les participants, tant les élus que les personnes âgées, à la rencontre à venir. Ce support permettra aux élus d’écrire des messages, de partager des anecdotes ou de poser des questions, et aux personnes âgées de répondre à leur rythme. Ce mode favorise la continuité et la régularité, tout en respectant la disponibilité de chacun. Il a été également prévu d’avoir des échanges avec les personnes âgées sur le contenu de la rencontre, afin d’assurer une pertinence et de susciter un réel intérêt pour les deux parties.

Le second sujet était le choix de la structure et le type d’établissement. Pour cela, deux options principales ont été proposées pour accueillir ces échanges : les EHPAD et les résidences seniors. Après délibération, il a été décidé à l’unanimité d’engager des collaborations avec les deux types de structures, afin de diversifier les expériences et d’élargir la portée du projet. Concernant la localisation, il a été unanimement convenu de privilégier les lieux situés à proximité de l’Athénée Municipal, notamment pour permettre aux élus de s’y rendre à pied.

Cette réunion a permis de poser les bases solides pour le lancement d’un projet d’échanges intergénérationnels structuré, cohérent et participatif. La mise en place d’un calendrier précis et la communication régulière seront essentielles pour assurer le succès de cette initiative, qui vise à tisser des liens durables entre jeunes et personnes âgées, au bénéfice de tous.

Echanges avec Marie de la Maison SPA de Bordeaux

Lors de cette séance, nous avons eu l’opportunité de rencontrer Marie, responsable de la Maison SPA située rue Fondaudège à Bordeaux. La Maison SPA, qui relève de la gestion de la SPA de Paris, ne dispose pas d’une structure dédiée pour accueillir les animaux sur place. Elle privilégie en effet le placement en familles d’accueil, méthode souvent plus humaine et adaptée pour le bien-être des animaux. Cependant, face à un manque de places disponibles, la Maison SPA collabore étroitement avec la SPA de Mérignac afin d’assurer la prise en charge et la protection des animaux recueillis. Cette collaboration permet de répartir efficacement la charge et d’assurer que chaque animal bénéficie d’un hébergement adéquat.

Au-delà de cette activité de placement, la Maison SPA mène également des actions de sensibilisation auprès du grand public, notamment dans les écoles, afin d’éduquer à la protection animale et à la responsabilité des propriétaires d’animaux. Elle réalise aussi des enquêtes contre la maltraitance animale, jouant ainsi un rôle essentiel dans la prévention et la lutte contre les abus envers les animaux.

Profiter de cette rencontre a permis aux élus de présenter leur projet d’aide aux animaux, en leur montrant les planches de l’affiche type BD et en expliquant nos actions et ambitions. Marie a été très attentive et nous a prodigué ses conseils avisés, partageant son expérience et ses recommandations pour renforcer notre démarche. Nous avons également discuté ensemble des possibilités de partenariat et des actions communes que nous pourrions envisager afin de soutenir davantage la cause animale.

Avant de conclure cette rencontre enrichissante, nous avons pris une photo souvenir avec le badge « SPA » que Marie nous a offert. Ce badge symbolise notre engagement et notre soutien à la cause animale, une marque de reconnaissance et d’encouragement pour continuer à œuvrer en faveur de ces êtres vulnérables.

Lors de cette séance les élus ont repris les points abordés précédemment, notamment l’avancement du projet de permettre aux enfants de leurs écoles de pouvoir choisir par le vote deux menus équilibrés dans l’année.

Ils ont pu accueillir au sein de leur commission Sandra P diététicienne pour la ville de Bordeaux et Elodie H qui travaille à La Cuisine Bordeaux-Mérignac. Sandra a pu échanger avec les jeunes élus sur la composition d’un menu équilibré en respectant la répartition des groupes d’aliments. Elle a expliqué les critères pour élaborer un menu sain : équilibre entre légumes, protéines, féculents, produits laitiers, et desserts, tout en tenant compte des goûts des enfants. Elle a aussi montré un exemple concret de menu équilibré, avec une fiche expliquant chaque composant.

Puis nous avons scindé le groupe en deux, le premier groupe a réfléchi à la création d’un outil de vote destiné aux enseignants pour faciliter les choix de menu de leurs élèves. Ils ont discuté de la mise en forme de cet outil et ont commencé à rédiger un texte de présentation du projet. Le second groupe s’est concentré sur la conception concrète des menus. Ils ont dû, échanger, proposer et voter pour 4 entrées, 4 plats, et 4 desserts, pour constituer différents menus. Voici les propositions :

Entrées possibles : carottes râpées, potage tomate/potimarron, maïs avec thon, feuilleté au fromage, salade de tomates et concombre, melon, tomates cerises, salade verte avec croutons.

Plats possibles : purée de carotte, pâtes à la crème de parmesan, crêpes salées (jambon/fromage), pizza, taloa (fromage garniture aubergine/pois chiche), poulet en cocotte, chou-fleur à la béchamel, carottes en rondelles, croque-monsieur, poisson meunier.

Desserts possibles : fondant au chocolat, brownie, melon, salade de fruits, kaki, kiwi, fraises, mousse au chocolat, cerises.

Produits laitiers : fromage de chèvre, emmental, brebis, yaourt sucré.

Les élus ont souligné que leur méthode de vote initiale n’était pas adaptée pour garantir un menu équilibré. En effet, leur système permettait aux enfants de voter pour n’importe quel menu, ce qui pourrait mener à des choix non équilibrés. Ils ont convenu qu’il aurait été plus pertinent de faire voter sur des menus déjà conçus, afin d’assurer un équilibre nutritionnel.

« On veut choisir ce qu’on aime, mais il faut aussi que ce soit bon pour notre santé, alors c’est mieux si on choisit parmi des menus déjà équilibrés. »

C’est pourquoi, Elodie va donc proposer des menus variés à partir des propositions qui ont été proposées et votées par les élus.

La commission en charge de la protection de l’environnement naturel a procédé à l’accueil de Philippe Caulier, intervenant spécialisé dans le théâtre. Cette rencontre a permis de renforcer la démarche pédagogique en associant l’aspect artistique à la sensibilisation environnementale. La séance a été structurée en deux phases principales, afin de maximiser l’engagement des participants et la qualité du projet.

Le premier temps, bien que très court, a consisté en un rappel succinct par les enfants du contenu de la saynète ainsi que de son déroulement. Les deux jeunes auteurs, qui ont conçu ces saynètes lors de la dernière séance en avril, ont su faire preuve d’une excellente mémoire et d’une capacité à transmettre efficacement le message à faire passer.

Le second temps a été consacré au tournage proprement dit. Les enfants ont été invités à se répartir les rôles parmi eux : deux d’entre eux ont joué le rôle de comédiens et comédiennes principaux, tandis que trois autres ont été désignés comme figurants. Cette répartition a été effectuée de manière à favoriser la participation active de chacun et à leur donner une expérience concrète du métier de la scène. Le tournage, qui a duré environ une heure, s’est déroulé sous la supervision attentive de Clément, d’un encadrant vidéo de la mairie de Bordeaux, ainsi que de Philippe Caulier, dont le rôle était d’accompagner et de guider les jeunes acteurs dans leur performance.

Ce moment a été réalisé dans l’espace public, aux abords de l’Athénée Municipal, ce qui a permis de donner une dimension réelle et concrète à la mise en scène, tout en sensibilisant le public passant à la problématique abordée dans la saynète. La proximité avec le lieu de tournage a également facilité la gestion logistique et a permis aux enfants de vivre une expérience authentique, mêlant théâtre, vidéo et sensibilisation environnementale dans un cadre urbain.

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Séance exceptionnelle : Visite de la SPA

Ce mercredi 7 mai, seuls les élus de la commission « Protection Animalière CME » étaient convoqués. En effet, une séance exceptionnelle était organisée suite à leur demande : visiter un refuge et échanger avec le personnel qui s’en occupe. Ainsi, les élus ont visité le site de la SPA, à Mérignac.  

Les élus sont arrivés à 14h et ont été accueillis par la présidente de la SPA : Mme Isabelle DUTRENIT. Celle-ci leur a présenté l’organisation de la structure avec ses deux principales activités : la fourrière et le refuge. En effet, le site fait office de fourrière, c’est-à-dire que les salariés et bénévoles récupèrent les animaux abandonnés ou retrouvés sur la voie publique, notamment des chiens et des chats. La structure dispose également d’un refuge pour ces animaux, une fois qu’ils ont été traités, mis en sécurité et non récupérés par leur propriétaire.  

Les jeunes élus étaient très intéressés et ont posé de nombreuses questions à Mme DUTRENIT. On sentait que le sujet leur tenait à cœur et qu’ils étaient très impliqués. 

Ensuite, ils ont fait la visite de refuge, toujours guidés par Mme DUTRENIT, et ont pu approcher des animaux, notamment des chiens et des chats accueillis au sein du refuge. Ce fut un moment touchant tant certains élus étaient émus et heureux de pouvoir les approcher de si près et passer un moment avec eux. 

Enfin, la visite se termina par un debrief, pendant lequel les élus ont pu poser leurs dernières questions à Mme DUTRENIT avant de rentrer. Ils ont également pu présenter brièvement le projet de leur commission. Pour rappel, celui-ci consiste en la réalisation d’une affiche sous forme de BD : cette affiche comporterait plusieurs cases sensibilisant à l’adoption en refuge et contre l’abandon d’animaux domestiques. Mme DUTRENIT était enthousiasmée par ce projet, et a même proposé aux jeunes élus de placarder leur future affiche dans le site de la SPA, ce qui a réjoui toute la commission.  

En conclusion, ce fut une belle journée pour la commission « Protection Animalière CME » qui a pu être sensibilisée directement auprès des animaux grâce à la SPA, et faire le plein d’idées et de motivation pour terminer leur travail et pouvoir le montrer lors de la dernière séance plénière à M. le Maire et aux élus du Conseil Municipal le 11 juin prochain. 

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Séance du CME, mercredi 09 avril 2025

Cette séance a débuté par la préparation de la rencontre avec le groupe Génération Séniors. Puis les jeunes élus ont fait un accueil chaleureux aux membres de la commission seniors, comprenant quatre membres et Anaïs Noell, la représentante de la Mairie qui encadre cette commission. Trois jeunes élus ont pu présenter leur commission et les intentions de leur projet. Le groupe Génération Séniors en a fait de même ; en présentant leur ambition première qui est de traiter de l’intergénérationnel dans la ville de Bordeaux. Parmi les sujets discutés, au sein de leur commission composé d’une trentaine de personnes, on trouve : l’accessibilité de la ville, la communication envers les personnes âgées, l’aide aux jeunes préparant un BAC Pro, ainsi que la question de la santé en fin de vie.

Après un quart d’heure d’échanges, les élus ainsi que les invités ont été scindés en deux groupes pour faciliter les discussions sur l’intergénération et la faisabilité des idées des élus. Un sénior a initié un débat en posant la question : « Qu’est-ce que cela apporte de faire partie du CME ? ». Les élus ont partagé leur ressenti, soulignant leur sentiment d’utilité, l’acquisition de nouvelles connaissances et la création de liens amicaux.

Le premier groupe, composé d’élus et de membres seniors, a commencé par définir l’intergénération. Les échanges ont révélé que les interactions entre jeunes et personnes âgées apportent « du bonheur et de l’amour ». Les jeunes ont partagé des activités qu’ils réalisent avec leurs grands-parents, telles que des jeux de société, des balades, et des créations manuelles. La discussion a également amené une proposition des seniors pour encourager les jeunes à partager des moments avec d’autres personnes âgées. Le deuxième groupe a échangé sur les activités que les élus pourraient organiser avec les seniors. Des idées de jeux adaptés, tels que la course de lenteur et des ateliers manuels, ont été discutées. Les membres ont aussi partagé leurs expériences personnelles d’éloignement de leurs propres grands-parents, ce qui a ouvert la voie à une réflexion sur la solitude des personnes âgées, notamment en maison de retraite. Les appréhensions des élus face à la rencontre de personnes âgées en difficulté ont été exprimées, mais accompagnées d’une forte volonté d’aider et de partager des moments conviviaux.

Après une trentaine de minutes de travail en petits groupes, les deux groupes se sont réunis pour partager leurs réflexions et conclusions. Le besoin d’organiser des temps de partage et d’organiser des activités entre les générations a été réaffirmé comme potentiellement l’objet de la commission. La réunion s’est conclue par un moment convivial autour d’un goûter partagé, favorisant les échanges informels et les liens entre les élus et le groupe seniors.

Nous tenons à remercier les membres de la commission Seniors pour leur engagement et leurs contributions à notre futur projet. Les échanges enrichissants et les propositions formulées témoignent de l’importance de l’intergénérationnel.

Au sein de notre commission, nous avons eu le plaisir d’accueillir Mathieu POLLO de la Mairie, qui a partagé avec nous les retours d’une visioconférence qu’il a eue avec des bénévoles de la Maison SPA. Malheureusement, ces derniers n’ont pas pu se joindre à nous en personne, mais leur contribution a été précieuse. Lors de cette rencontre virtuelle, Mathieu a évoqué notre projet de bande dessinée (BD) visant à sensibiliser le public à la cause animale. Les bénévoles de la Maison SPA nous ont prodigué des conseils essentiels pour que notre message soit percutant. Ils ont insisté sur l’importance de ne pas choquer, culpabiliser ou utiliser des représentations trop violentes. Leur approche, centrée sur l’éducation et la sensibilisation, nous a inspirés à orienter notre récit dans une direction constructive. Les bénévoles ont également partagé leur expérience en matière d’adoption et ont suggéré que nous pourrions explorer le thème de la maltraitance animale dans notre BD. Cela nous a ouvert de nouvelles perspectives et nous a permis de réfléchir à la manière de traiter ce sujet délicat. Une fois notre projet terminé, nous aurons la chance de l’afficher dans les locaux de la SPA, ce qui nous permettra de toucher un public encore plus large.

Au cours de notre séance, nous avons également pris le temps de discuter des premières planches réalisées lors de notre précédente rencontre. Nous avons identifié certaines informations erronées, notamment concernant l’achat d’un chat ou d’un chien en animalerie, ce qui est en réalité interdit par la loi. Cela nous a rappelé l’importance de fournir des informations justes et vérifiées dans notre BD. Certains d’entre nous ont déjà commencé à travailler sur des bulles de dialogue abordant la maltraitance animale. Notre animatrice a pris le temps de nous présenter quelques codes de la bande dessinée, tels que l’utilisation des différentes bulles et l’expression des yeux, ce qui nous aidera à mieux transmettre les émotions et les sentiments de nos personnages animaliers. Nous sommes impatients de partir à la découverte de la SPA de Mérignac. Cette visite qui aura lieu le mercredi 07 mai 2025 pour une séance exceptionnelle, nous permettra de mieux comprendre les besoins de la cause animale et d’enrichir notre projet avec des éléments authentiques et pertinents. Notre objectif est de créer une BD qui non seulement divertit, mais qui éduque et sensibilise le public sur des sujets cruciaux liés à la protection animale.

Ensemble, nous avançons vers la réalisation d’un projet qui, nous l’espérons, aura un impact positif et contribuera à faire entendre la voix de ceux qui ne peuvent pas parler.

La séance de travail consacrée à notre projet de court métrage s’est déroulée en deux phases distinctes, chacune jouant un rôle clé dans le développement créatif des élus.

Le premier temps fut l’émergence de nos idées et la constitution de groupes. Lors de cette phase, nous avons rappelé les différentes idées de scénarii pour la réalisation de notre court métrage. Les enfants ont été invités à partager leurs inspirations et à discuter des thèmes liés aux mobilités douces, comme le vélo et le tramway. Cette étape a été essentielle pour stimuler leur créativité et leur permettre de se projeter dans l’écriture. À l’issue de cette discussion, les enfants ont constitué eux-mêmes leurs groupes d’écriture. Cette autonomie dans le choix des binômes a favorisé un climat de confiance et a permis à chacun de se sentir à l’aise pour s’exprimer et collaborer.

Lors de la seconde phase, les enfants ont travaillé en binôme pour rédiger leurs scénarii. Au total, trois scénarii ont été élaborés, chacun mettant en avant des situations différentes tout en intégrant l’utilisation des mobilités douces. Cette diversité dans les récits a enrichi le projet, permettant aux enfants d’explorer différentes facettes des transports écologiques.

La séance s’est conclue par une évaluation des difficultés rencontrées lors de l’écriture en binôme. Les enfants ont exprimé leur ressenti sur une échelle de 1 à 5, où 1 représente peu de difficulté et 5 une difficulté très élevée. Parmi les six élus, les résultats étaient les suivants : un élu a noté au-dessus de 3, trois élus ont noté en dessous de 1, deux élus ont évalué leur expérience à 2. Ces retours montrent que, dans l’ensemble, ils ont trouvé l’activité collaborative stimulante et enrichissante. Ils ont particulièrement apprécié la dynamique de travail en binôme, ce qui a permis à chacun de mettre en jeu ses idées de manière créative. Cependant, nous n’avons pas eu l’occasion de discuter des moyens de diffusion des scénarii terminés, ni des publics cibles ou des méthodes de valorisation des productions. À ce jour, le seul canal de diffusion envisagé est le blog du Conseil Municipal des Enfants (CME). Un point de vigilance a été soulevé : nous n’avons pas pris le temps de présenter les scénarii terminés entre chaque groupe. Cette étape pourrait pourtant offrir une occasion précieuse d’échanges et de retours constructifs.

Nous avons hâte de voir comment ces scénarii évolueront et seront valorisés dans les prochaines étapes de notre projet.

Dans le cadre de notre projet de commission, visant à enrichir l’expérience culinaire des élèves dans nos écoles et de leur permettre de choisir et de proposer un menu. Nous avons, lors de notre séance de travail, pu discuter des modalités de mise en œuvre de notre projet. Les échanges ont permis de clarifier plusieurs points essentiels et de recueillir des avis précieux, notamment ceux des jeunes élus et le fait qu’ils vont jouer un rôle central dans ce processus.

Lors de cette réunion, les élus ont abordé des questions cruciales telles que : Quand ? Où ? Comment ? Qui porte l’action au sein des écoles ? L’objectif était de définir clairement le cadre d’action pour la mise en place de nouveaux menus dans les cantines scolaires. Chaque groupe a désigné un porte-parole pour partager leurs réflexions. Camille, quant à elle, a pris l’initiative d’être la secrétaire de séance, garantissant ainsi que toutes les informations seraient correctement consignées. Les réponses proposées ont été soumises à un vote à main levée, utilisant des cartons verts pour valider les idées et rouges pour les rejeter.

À l’issue des discussions, deux choix principaux ont été retenus :

–           Ce sont les élus de la commission qui proposeront les menus pour les 2 périodes (Automne/Hiver et Printemps/Eté) dans leurs écoles. L’idée étant de permettre à tous les élèves de leur école de choisir (voter) entre 3 entrées, 3 plats, 3 déserts par menu. Ces propositions seront validées en amont par Sylvie Schmitt et par La Cuisine.

–           Ils passeront de classes en classes accompagné par un agent de cantine pour présenter leur projet et faire voter les menus à main levée ou bien chaque enseignant auront un outil pour faire voter leurs élèves, afin de gagner du temps. Une fois effectué, ils feront passer les menus choisis aux élus.

Pour garantir la mise en place efficace de notre projet, un échéancier a été établi, afin de prévoir, la création des menus et de l’outil pour favoriser les votes, la présentation du projet et des votes dans les écoles, la réalisation des menus par période en respectant le délai de six mois.

Cette réunion a permis d’établir une collaboration constructive entre élus, qui vise également à collaborer avec les enseignants et les agents de cantine, avec une attention particulière portée aux souhaits des enfants. Grâce à ce processus participatif, nous espérons enrichir l’offre alimentaire dans nos écoles tout en impliquant les élèves dans des choix qui les concernent directement. Les décisions prises et l’échéancier établi marquent une étape importante vers une cantine scolaire plus dynamique et adaptée aux besoins et envies des enfants.

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Restitution des maquettes dans le cadre du projet Grande Gare 2030

Le mercredi 5 février dernier se tenait une séance exceptionnelle : les élus du Conseil Municipal des Enfants étaient invités à participer au projet Grande Gare 2030 de Bordeaux, en collaboration avec l’association Fusion Jeunesse et la SNCF.

Lors de cette séance de travail à l’Athénée Municipal, 11 jeunes élus ont répondu à la question: « Si vous deviez imaginer un salon des grands voyageurs, à quoi ressemblerait-il ? ». Ainsi, avec l’aide des membres de Fusion Jeunesse et de la SNCF, les enfants se sont lancés par petits groupes dans la création de maquettes.

Ce jeudi 27 mars, nous étions invités à la restitution de ces maquettes, à l’Hôtel de Région. Les élus du CME ont été sollicités pour expliquer leurs idées devant toute l’assemblée. Jaime les a décrites avec précision et sérénité. Le concept de « Salon des Petits Voyageurs » a beaucoup plu à nos associés de Fusion Jeunesse, notamment avec son nom attractif.

Bravo à nos jeunes élus qui ne se sont pas démontés devant tous ces adultes et étudiants, et qui ont assuré avec brio une belle représentation du CME, on peut être fiers d’eux !

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Séance du CME du mercredi 12 mars 2025

Les élus se sont réunis en plénier pour un début de séance enrichissante dédiée à la restitution du questionnaire élaboré dans le cadre du Contrat Local de Santé. Cette initiative, qui a vu la participation active de l’ensemble des élus, a permis de recueillir la voix des enfants fréquentant les écoles et les accueils de loisirs de la ville de Bordeaux. Un grand merci pour votre collaboration.

La séance a débuté par un tour de table où chaque participant a partagé son état d’esprit. Ce moment a permis de créer une atmosphère conviviale et d’encourager l’expression de chacun. Un bref rappel des points abordés lors de la dernière rencontre a été effectué, soulignant les décisions prises et les avancées réalisées depuis. Le partage, la solidarité et la lutte contre l’exclusion ont été au cœur des discussions.

Puis les élus ont été divisés en deux groupes. Le premier groupe a été chargé de rechercher sur internet des établissements susceptibles d’accueillir leurs actions, en se concentrant sur ceux qui s’occupent des personnes en situation de handicap ou des personnes âgées. Le second groupe a travaillé sur la définition d’un « moment festif » et sur les activités qu’ils souhaitaient mettre en place. Après un temps de travail, les groupes ont échangé leurs rôles, permettant à chacun de contribuer à la réflexion. Une mise en commun des idées a été réalisée, mettant en avant les éléments qui ont émergé des deux groupes. Parmi les suggestions pour le moment festives, on a noté : un espace convivial avec de la nourriture, de la musique, des jeux de société, des activités manuelles ; proposition d’un spectacle, d’une balade, avoir un échange avec le public.

Puis dans un second temps, les élus ont pu échanger autour de la venue, lors de la prochaine séance, d’un groupe de séniors pour un moment d’échange intergénérationnel. Cela promet d’être une belle opportunité de partage et d’apprentissage mutuel. La séance s’est conclue par un moment convivial autour d’un goûter, permettant aux participants de se détendre et d’échanger de manière informelle.

Dans le cadre de la commission « Protection animalière du Conseil Municipal des Enfants (CME) », les 15 élus présents se sont réunis pour discuter des avancées de leur projet. Après une première partie de séance en plénière, ils ont échangé sur les objectifs de leur initiative, qui vise à sensibiliser le public à l’adoption des animaux et à lutter contre l’abandon.

Lors de cette réunion, les élus ont rappelé les points abordés lors de la dernière séance, afin de mettre à jour les membres absents. Ils ont convenu de la nécessité de visiter un refuge animalier pour mieux comprendre les enjeux liés à l’adoption. Un vote a été organisé pour déterminer la forme finale du projet, et c’est presque à l’unanimité (12 voix sur 15) qu’ils ont choisi de créer une bande dessinée (BD) comme support de sensibilisation.

Les élus ont ensuite commencé à élaborer des mini-scénarios qui seront illustrés sous forme de bulles de BD. Voici quelques exemples de leurs réflexions :

Scénario 1 : L’abandon d’un animal

Un homme abandonne son chien âgé dans un parc, le considérant comme « inutile ». Une dame, en voyant le chien seul, décide de l’adopter, illustrant ainsi l’importance de la compassion.

Scénario 2 : Des chatons malades

Des chatons abandonnés dans un carton sont ignorés par un homme, mais une dame prend la décision de les amener chez le vétérinaire pour les soigner et les adopter.

Scénario 3 : Un chien dans la forêt

Une dame découvre un chien errant et, touchée par son sort, décide de l’adopter après avoir visité un refuge.

Scénario 4 : Le choix entre un chat malade et un chat de race

Une femme, après avoir trouvé un chat malade, choisit d’acheter un chat de race dans une animalerie, illustrant le dilemme entre l’adoption et l’achat.

Puis les élus ont également réfléchi à des slogans pour accompagner leurs illustrations, tels que : « Un animal n’est pas une marchandise, ne participez pas à leur exploitation, favorisez l’adoption en refuge mais pas en magasin ! », « Même s’il n’est pas de race, ne participez pas à leur exploitation ! Adoptez plutôt qu’achetez ! », « Les animaux ont des sentiments. Adoptez les animaux. »

Pour s’assurer que les messages véhiculés par leurs dessins soient en adéquation avec la réalité des refuges, une visite à la SPA est prévue. Les membres de cette commission auront l’opportunité de rencontrer des bénévoles qui s’occupent des animaux, afin de mieux comprendre leurs besoins et les enjeux de l’adoption. Cette initiative montre l’engagement des jeunes élus pour la protection animale et leur volonté de sensibiliser leur communauté à l’importance de l’adoption. Grâce à leur créativité et leur détermination, ils espèrent toucher le cœur des citoyens et faire une différence dans la vie des animaux abandonnés.

Un projet de court métrage en préparation

Lors de la dernière séance de la commission, les jeunes élus se sont réunis pour aborder des sujets essentiels liés aux mobilités douces. L’ordre du jour était structuré en deux temps forts : une réflexion sur le contenu d’un court métrage axé sur les mobilités douces, et une rencontre enrichissante avec Philippe Caulier, expert en techniques de tournage vidéo.

Le premier temps de travail a été consacré à la détermination du contenu du court métrage. Les élus ont été invités à réfléchir à plusieurs questions clés : Que signifie réellement les mobilités douces ? Quels dispositifs existent à Bordeaux ? Parmi ces dispositifs, lesquels souhaitent-ils mettre en avant dans leur film ? Les jeunes élus ont partagé leurs connaissances et expériences concernant les mobilités douces qu’ils utilisent au quotidien. À tour de rôle, ils ont noté leurs idées au tableau, ce qui a permis de dresser une liste exhaustive des différentes options disponibles. Ce travail collaboratif a non seulement enrichi leur compréhension des mobilités douces, mais a également renforcé l’esprit d’équipe au sein du groupe.

Le second temps de la séance a été marqué par la rencontre avec Philippe Caulier, qui a guidé les élus dans l’organisation de leur projet de court métrage. L’intervenant a posé des questions pertinentes sur le matériel qu’ils souhaiteraient utiliser, le contenu de la vidéo, et la forme que celle-ci pourrait prendre (plusieurs saynètes ou une seule vidéo). Philippe Caulier a proposé une simulation d’un débat de type « radio » entre les promoteurs des mobilités douces et leurs opposants. Cette approche a permis aux enfants d’explorer différentes perspectives sur le sujet et d’envisager des scénarios variés.

Après de riches échanges, plusieurs options ont été retenues pour le court métrage. Les jeunes élus ont décidé de réaliser trois saynètes :

  • La première saynète mettra en avant les facilités d’échanges entre cyclistes, en comparaison avec deux automobilistes, illustrant ainsi les avantages des mobilités douces.
  • La seconde saynète se concentrera sur la facilité de stationnement offerte par les mobilités douces, soulignant l’aspect pratique de ces modes de transport.
  • Enfin, la troisième saynète organisera un débat entre deux visions opposées autour des mobilités douces, permettant d’explorer les arguments des deux côtés.

Cette séance a été une étape cruciale dans la préparation du court métrage, et les jeunes élus sont désormais motivés à mettre en œuvre leurs idées pour sensibiliser leur communauté aux enjeux des mobilités douces. Le projet promet d’être à la fois éducatif et engageant, et nous avons hâte de découvrir le résultat final !

Lors de cette séance, les jeunes élus ont eu l’opportunité de présenter leurs idées de projet aux nouveaux membres qui venaient d’arriver. L’objectif principal de cette initiative est de proposer des menus variés, incluant davantage les végétariens, tout en permettant aux élèves de choisir et de proposer leurs propres menus. Pour avancer dans cette réflexion, les élus se sont organisés en petits groupes de deux afin de brainstormer sur les moyens de réaliser ces objectifs ambitieux. Parmi les idées qui ont émergé, il a été souligné l’importance de concevoir des repas à la fois sains et variés, avec une attention particulière portée aux légumes dans les menus.

Pour enrichir cette discussion, les élus ont eu le plaisir d’accueillir Mme Duval, diététicienne pour la ville de Bordeaux, ainsi que Mme Hotareck du SIVU. Ces professionnelles ont échangé avec les jeunes élus sur divers aspects cruciaux, tels que le cadre de mise en œuvre, la temporalité, les contraintes de fabrication des menus, ainsi que la nécessité d’adapter les plats en fonction des saisons. Elles ont également abordé avec eux la proposition de permettre aux élèves des écoles de Bordeaux de participer activement au choix des menus.

Dans un second temps, les élus se sont répartis en deux groupes pour explorer des solutions concrètes afin d’atteindre cet objectif. Le cadre de réflexion était clair : 117 écoles sur la ville de Bordeaux et une temporalité de six mois pour le SIVU entre la proposition du menu et son arrivée dans l’assiette. Le premier groupe a suggéré d’introduire 8 à 10 repas par an, élaborés par les élèves de CM1 et CM2 de l’ensemble des écoles. En revanche, le second groupe a proposé une approche plus restreinte, avec seulement 2 repas par an proposé par les écoles et choisis par les élus du CME par le biais d’un vote. Après un vote parmi les membres de la commission, c’est finalement l’idée du deuxième groupe qui a été retenue. Les élus ont convenu que cette proposition était la plus réalisable compte tenu des contraintes évoquées, tout en permettant une implication significative des élèves dans le processus de décision.

Cette initiative promet d’apporter une nouvelle dynamique aux repas scolaires à Bordeaux, en favorisant la diversité alimentaire et en encourageant la participation des élèves. Les jeunes élus sont déterminés à faire de cette proposition une réalité, contribuant ainsi à une alimentation plus saine et plus citoyenne pour tous les élèves de la ville.

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Séance CME du mercredi 12 février 2025

C’était une très bonne séance de travail ! Les élus étaient quasi tous impliqués et équipés, ils ont tous pris des notes de nos échanges, démontrant leur intérêt et leur engagement envers la cause qui les anime : la protection animalière du Conseil Municipal des Enfants (CME).

Nous avons d’abord fait un rappel de la dernière séance, où les élus avaient exprimé leurs envies concernant cette commission Notre animatrice nous a ensuite lu un mail de M. Feytout, conseiller municipal délégué auprès de Didier Jeanjean pour le respect du vivant et de la condition animale ; qui nous appelait ses « jeunes collègues », un terme qui nous a remplis de fierté. Il nous a demandé quel type de refuge nous souhaitions visiter : pour les animaux domestiques, pour les animaux de rente ou pour les animaux sauvés de la boucherie. Après un échange fructueux, 10 d’entre nous sur 13 ont voté pour visiter un refuge pour animaux domestiques (chiens, chats…). Bien que nous n’ayons pas encore de refuge spécifique en tête, nous avons prévu que cette visite occupera toute notre prochaine séance.

Nous avons partagé nos expériences personnelles, ce qui a enrichi nos discussions. Sacha a raconté avoir trouvé des chatons abandonnés dans un carton, les yeux infectés, ce qui l’a beaucoup marqué. Noah a partagé son histoire d’une chatte et ses chatons trouvés dans une poubelle, qu’ils ont déplacés vers un endroit plus sûr. Une camarade a évoqué une chatte de race forcée d’avoir continuellement des petits. Tous ces témoignages nous ont profondément révoltés ! Plusieurs d’entre nous ont adopté des animaux d’un refuge et s’interrogent sur les conditions de vie de ces animaux. Cette curiosité nous pousse à vouloir en apprendre davantage sur leur quotidien. Nous avons donc décidé de mettre en place un projet de sensibilisation à l’abandon et à l’adoption dans les refuges. Nous avons plusieurs idées sur la forme que prendra notre projet. Après discussion, nous avons écarté l’idée de distribuer des flyers dans les boîtes aux lettres. Nous envisageons plutôt de soit réaliser une vidéo, une affiche pour promouvoir l’adoption, une bande dessinée de sensibilisation sur les animaux ou même un jeu. Nous souhaitons rencontrer les bénévoles d’un refuge et échanger avec eux sur la façon dont ils s’occupent des animaux. S’associer à eux pour monter notre projet. Nous avons hâte d’en savoir plus sur les conditions d’accueil et de vie des animaux dans les refuges ! Cette séance a non seulement été productive, mais elle a aussi renforcé notre conviction que nous pouvons faire une différence pour les animaux.

Nous avons commencé la séance par un tour de table où chaque participant a partagé son humeur du jour. Ce moment a permis de créer une atmosphère conviviale et d’encourager la prise de parole parmi les membres, anciens comme nouveaux élus. Les échanges ont été constructifs, favorisant l’écoute et le respect des opinions de chacun. Les élus étaient répartis en trois groupes de réflexion sur trois thèmes, composés de nouveaux et d’anciens élus (maximum deux anciens par groupe). L’idées des thèmes étant de proposer un nouveau nom pour la commission, réfléchir aux questions à poser aux deux intervenants du CCAS invités sur notre séance de travail et aux idées nouvelles d’actions à mettre en place. Les groupes ont proposé plusieurs noms pour la commission, parmi lesquels : ensemble, portons la solidarité ! Solidarité (Youpi), Ensemble, pour aider les autres, Unissons-nous pour les autres, Ensemble pour les autres. Après un vote, le nom retenu fut : « Ensemble, Unis pour la solidarité. »

Puis les élus ont accueilli des professionnels du CCAS, M. Laurent Chivaillon, responsable de service, et M. Tahar Kahar, médiateur social, pour partager avec eux, leur expérience et leur vision de la solidarité. Ils ont pu demander à quoi consister leur métier et s’ils l’aimaient ? Leur premier acte de solidarité ? Le pourquoi ils se sont intéressé à la solidarité ? Puis ils ont pu échanger avec eux et ouvrir leur réflexion autour de leur projet. L’idée principale qui a émergé est d’aller à la rencontre des publics ciblés pour partager des moments festifs et joyeux, afin de briser la solitude et de faire plaisir. Cette initiative vise à promouvoir la bonne humeur et le lien social. Le public cible retenu pour le moment est celui des personnes âgées et des personnes en situation de handicap, avec un souci d’égalité entre les deux groupes. Cette séance a permis de poser les bases d’actions concrètes en faveur de la solidarité. Les échanges ont mis en lumière la nécessité d’adapter les initiatives aux besoins des territoires et d’interagir directement avec les populations visées. Le partage, la solidarité et la lutte contre l’exclusion ont été au cœur des discussions, ouvrant la voie à de futures actions collectives.

Ensemble, continuons à porter la voix de la solidarité !

Lors de notre séance, nous avons visité le SIVU Bordeaux-Mérignac. Nous avons été accueillis par Madame Hotareck, responsable nutrition et relations clients. Nous avons eu la chance de découvrir les installations, nous avons eu l’opportunité d’explorer les différentes chambres froides, chacune soigneusement régulée à une température spécifique pour garantir la conservation optimale des aliments qu’elles abritent. Ces infrastructures jouent un rôle essentiel dans le bon fonctionnement de la chaîne d’approvisionnement alimentaire, que ce soit pour les écoles de Bordeaux et Mérignac, les résidences autonomes ou pour le service des repas destinés aux agents de la ville. Nous avons également pu observer les SAS d’arrivée des aliments et de départ des repas, ainsi que les cuisines équipées de diverses machines modernes. Ces équipements permettent de préparer efficacement les 23 000 repas qui sont livrés chaque jour, représentant un impressionnant total de 12 tonnes de nourriture. Le budget annuel alloué à ce service s’élève à 26 millions d’euros, témoignant de l’importance accordée à la qualité et à la sécurité alimentaire.

Nous avons pu découvrir également que le SIVU, sera prochainement rebaptisé « LA Cuisine », dessert environ 180 sites, dont 120 à 130 écoles. Nous avons appris que les menus proposés ne varient pas d’une école à l’autre, garantissant une uniformité dans l’offre alimentaire. Pour qu’un menu soit validé, il faut compter environ six mois de préparation et de réflexion. Cela soulève la question de la possibilité d’introduire un système où les élèves pourraient choisir un repas une fois par mois, une idée qui nécessite encore des discussions et des ajustements logistiques pour réadapter et réaliser notre projet.

Nous avons pris le temps de poser nos nombreuses questions et nous avons pu obtenir des réponses. Lors de notre temps d’échange, il a également été expliqué qu’il existe des repas de secours, prévus en cas de grève ou de panne, que ce soit au niveau du SIVU ou des cantines. Cette mesure préventive assure que les besoins alimentaires des élèves et des agents de la ville sont toujours satisfaits, même dans des situations imprévues.

La visite des infrastructures a révélé une organisation minutieuse et un engagement fort envers la qualité des repas servis. Notre projet sera travaillé en étroite collaboration avec Madame Hotareck et d’autres professionnels afin de permettre d’introduire des choix de repas ; mais nous avons encore du travail dans l’élaboration de notre projet.

Notre séance a été structurée en trois temps, permettant une réflexion approfondie sur des initiatives visant à promouvoir des pratiques respectueuses de l’environnement. Dans un premier temps, les élus présents ont revisité les idées de projets qui avaient été initialement proposées. En petit groupe de trois, ils ont également eu l’occasion de récapituler rapidement les étapes de la méthodologie de projet, essentielle pour structurer leurs réflexions. Cette approche collaborative a permis de créer un climat d’échange propice à la créativité et à l’engagement.

Dans un second temps, chaque groupe a choisi un projet qui les inspirait particulièrement. Leur mission consistait à déterminer des objectifs clairs, les moyens nécessaires à leur réalisation, ainsi qu’un échéancier précis. Pour faciliter cette tâche, une feuille de consignes et des ordinateurs ont été mis à leur disposition. Les résultats ont été prometteurs, avec trois projets distincts : la réalisation d’une vidéo promotionnelle des mobilités douces (afin de réduire la pollution en ville et sonore, informer sur les lieux sécurisés pour stationner les vélos) ; la participation et l’organisation d’une journée autour de l’écologie (afin de sensibiliser à la notion d’écologie et informer sur une alimentation respectueuse de l’environnement), ainsi qu’une analyse de l’empreinte carbone d’un mailing par rapport à une impression papier. Ce groupe a choisi de ne pas formuler d’objectifs spécifiques, mais a plutôt effectué une recherche sur l’empreinte carbone des envois par mail par rapport aux impressions papier. Ils ont étudié les avantages et inconvénients de chaque méthode, en prenant en compte des facteurs comme la distance géographique parcourue, l’impact des pièces jointes et la consommation d’électricité des serveurs. Cette analyse sera présentée lors de la journée de sensibilisation autour de l’écologie.

Pour clore la séance, chaque groupe a eu l’opportunité de présenter ses avancées pendant dix minutes. Cela a permis de partager des idées et d’encourager la collaboration entre les différents projets. En conclusion, un échange de cinq minutes a été dédié à la différenciation entre les notions d’écologie et d’environnement, deux concepts souvent confondus mais qui nécessitent une compréhension claire pour guider leurs actions futures.